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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 1997 : 1ère défense de titre
mercredi, 10 octobre 2012

Le 18 octobre dernier à Tokyo, Jérôme Le Banner a fait sensation en pulvérisant Ernesto Hoost en moins de deux rounds. Une victoire qui propulse le Français parmi les très grands du Kick-Boxing, dans la catégorie des super-lourds. Depuis, Le Banner est une immense star au Japon. Le 1er février, Jérôme rencontre une autre légende, l'Américain Maurice Smith. Ce dernier a refait tout dernièrement parler de lui en battant avant la limite Jeff Roufus.


Karaté Bushido : Jérôme, dans quel état d'esprit es-tu monté sur le ring face à Hoost ?
Jérôme Le Banner : Je suis monté face à Hoost avec l'intention de le détruire. J'avais l'opportunité de battre un nom. Il n'était pas question de laisser passer cette occasion. J'étais extrêmement motivé.

KB : Sachant que tu rencontrais un grand champion, as-tu modifié ta préparation ?
JLB : Je possède la puissance. J'ai donc axé ma préparation sur al technique, pour justement mettre à profit ma force de frappe. On ne peut indéfiniment travailler la puissance, alors que l'on peut toujours progresser techniquement. Pour ce combat j'ai travaillé avec des sparrings légers, lourds, débutants, confirmés. Un entraînement bien évidement spécifique pour les poids-lourds. Le but était de monter sur le ring pour détruire Hoost.

KB : Que peux-tu dire de ton match face à Sam Greco ?
JLB : Sam Greco a certainement visionné plusieurs fois mon combat contre Hoost. Cela a dû lui retirer toute envie de se battre. Greco est monté sur le ring, non pas avec l'idée de me faire la guerre, mais plutôt pour tenir la limite. Peut-être aurait-il aimé me battre par KO s'il en avait eu l'opportunité. De mon côté j'étais fatigué. J'avais le décalage horaire (+ 8 heures) dans les pattes. De plus, depuis que je boxe au Japon je n'ai jamais eu de combat facile. De son côté, Sam Greco n'a pas boxé de vrai client depuis un long moment.

KB : Trois matchs au Japon depuis septembre. Ca en fait pas un peu beaucoup ?
JLB : Oui. C'est pour cette raison qu'à partir du second round j'ai levé le pied face à Greco. J'ai vu qu'il ne voulait pas venir au contact. Je pensais vraiment qu'il allait me rentrer dedans. Il aurait dû se comporter comme un vrai challenger. Contre lui c'était moi le champion. Greco n'a jamais battu des gars de la trempe de Hoost. Il fallait qu'il vienne me battre. Ce n'était pas à moi de courir après lui. Je n'aime pas les danseuses.

KB : Le Le Banner qui a atomisé Hoost est différent de celui qui a battu Schuster ?
JLB : Sans blessure oui ! Je ne suis plus le même kickboxeur.

KB : Prochaine étape, ton retour sur les rings français pou une rencontre au sommet face à Maurice Smith, le 1er février ?
JLB : Me préparation sera faite entre Paris, Le Havre et Marseille.

KB : Tu monteras face à Smith dans l'état d´esprit avec lequel tu as battu Hoost ou bien fait match nul avec Greco ?
JLB : Tu verras bien !

KB : Passons à autre chose. Comment se déroule un entraînement type de Jérôme Le Banner ?
JLB : A la différence de nombreux kickboxeurs, je n'ai pas d'entraîneur. J'ai ma propre méthode d'entraînement. Tout d'abord, la musique a une place importante. Elle me donne le rythme et me stimule. Je fais énormément de sac. Un sac qui tourne autour d'un axe qu'il faut aller chercher. Il pèse 90 kilos. Je fais également beaucoup de travail à deux avec protections. De la technique bien spécifique sur un thème donné et ensuite je fais la même chose au sac. Mais je ne te dévoilerai pas ma botte secrète !

KB : Quel effet de revenir boxer en France ?
JLB : Aucun ! A la limite je préfère boxer loin de chez moi. Au Japon je n'ai pas de pression. Mais une chose est sûre, je monte face à Smith pour la gagne. Je vais à la guerre, même si ce mot ne plaît pas à tout le monde. Je suis là pour faire mon job.

KB : C'est-à-dire ?
JLB : Le spectacle et le KO. Je pense que les gens attendent de moi une victoire avant la limite. Je ne veux pas décevoir le public.

KB : Revenons au Japon. Qui aimerais-tu rencontrer sur les rings nippons ?
JLB : Peu importe, je n'ai pas de préférence. Au Japon il y'a un état d'esprit complètement différent. Nous sommes tous amenés à nous rencontrer, mais dans de réels combats bien évidemment. Au Japon, perdre ou gagner n'est pas le plus important. En Occident oui ! Au pays du Soleil Levant, il faut avant tout assurer le spectacle et faire rêver le public. Tous els combattants du K-1 ont leur look. Maintenant, si tu gagnes c'est mieux. Les Japonais travaille énormément et ne prend pas beaucoup de vacances. Donc, lorsqu'il vient à une soirée K-1, il s'éclate sans s'économiser. L'audience pour le K-1 est forte, avec plus de 15 millions de téléspectateurs M. Ishii bat des records.

KB : C'est pour cette raison que M. Ishii a lancé sur le marché nippon un jeux vidéo sur le K-1 ?
JLB : Oui, le K-1 Fighting Illusion. C'est un jeux qui reste dans le principe du K-1 Grand-Prix. Il y'a deux poules avec dans la première Aerts, Le Banner, Bernardo et Hug. Dans la seconde Musashi, Changpuek, Greco et Hoost. Soit tu joues avec le principe de la pyramide ou bien tu choisis le boxeur que tu veux être et tu boxes les autres. D'ailleurs, je peux l'avouer à tes lecteurs, tu m'as mis KO en étant dans la peau de Changpuek (éclats de rires).

KB : Et la Boxe Anglaise, info ou bien intox ?
JLB : Info : J'ai été approché par des promoteurs d'Anglaise. Très exactement par les frères Acariès.

KB : Donc, il y'a de très grandes chances de te voir évoluer sur un ring de Boxe Anglaise ?
JLB : Oui, et dans très peu de temps. La secrétaire de Luis et Michel (Acariès), Nathalie, fait beaucoup pour moi aussi bien en Boxe Thaï qu'en Anglaise.

Reportage : Pascal Iglicki



Le déclic
Depuis toujours j'ai su que je réussirai dans le Kick-Boxing. J'y croyais dur comme fer. Lorsque je travaillais comme portier en discothèque, qu'il fallait également que je m'entraîne, c'est le moment où je pense avoir été le plus fort. A cette époque je serais même allé boxer Tyson...

Mon conseil
Peu importe le sport que vous pratiquez, natation, basket ou bien boxe, il faut se donner à fond. Aller jusqu'au bout de sa passion et ne pas se donner de limite.


Depuis le premier juin 96 (Le Banner/Schuster au Zénith de Paris) Sami Khebchi n'avait plus présenté de soirée de boxe pied/poing. Une absence prolongée que le promoteur parisien et Canal + ont très nettement réparé, en proposant, le 1er février à l'Arena de Gagny, une réunion haut de gamme.

Maurice Smith tient la limite

Après l'arrivée sur le ring de l'Américain Maurice Smith, c'est au tour de Jérôme Le Banner de rejoindre l'enceinte de combat. La star du K-1 japonais va remettre en jeu sa ceinture mondiale de Boxe Thaï des super-lourds, version ISKA. Chauffé à blanc, le public attend du Français une victoire expéditive et sans bavure. Hélas, la guerre tant attendue ne se déclenche pas. Pas fou, Smith préfère attendre Le Banner en contre avec sa droite, que prendre le risque d'aller à la bagarre. Mais voilà, Jérôme ne déclenche pas les hostilités. Sans aucun doute la puissance est du côté du Français. Lorsqu'il touche en middle-kick ou bien en low-kick, le rictus de douleur du Ricain ne trompe pas. Lors du troisième round, Smith s'offre tout de même le luxe de placer une bonne droite. Le Banner encaisse ce coup sans broncher et répond par un puissant middle-kick au corps. S'il ne brille pas, Le Banner n'est pas inquiété par son adversaire. C'est d'ailleurs le Français qui prend encore les deux derniers rounds. Le Banner conserve son titre mondial à l'unanimité des juges.



Le Banner déçu

Les spectateurs de l'Arena de Gagny et les abonnés de Canal + attendaient une victoire expéditive de Jérôme Le Banner, face à Maurice Smith. Le Français a vaincu, mais uniquement aux points. Frustré, le public a sifflé. Mais voilà ! Sans vouloir chercher d'excuses à la star des K-1 japonais, il est bon de faire le point. A sa décharge, depuis sa victoire par ko contre Hoost, Le Banner est handicapé par plusieurs blessures. Les deux premières se situent sur chaque tibia. Impossible pour le Français de shooter comme il le voudrait. Des hématomes qui ne se sont pas résorbés depuis le mois d'octobre. Mais ce n'est pas tout. Une tendinite au bras droit vient compléter ce tableau noir. Une douleur qui ne lui a pas permit de cadrer et d'enchaîner à sa guise. Mais par respect du public et pour Sami Khebchi, Jérôme a accepté d'honorer son contrat. C'est tout à son honneur.






Le 20 avril, Jérôme Le Banner participe au Festival des Arts Martiaux de Paris Bercy où il livre un combat exhibition face au français Stéphane Réveillon. Il reçoit lors de cet évènement, le Katana d'Or du meilleur combattant de muaythai de l'année, décerné par le magazine Karaté Bushido.




C'est sur l'île de Fukuoka, située dans le sud-oust du Japon, que ce sont retrouvés les protagonistes de ce K-1 "Brave". Une soirée choc qui s'est déroulée le 29 avril devant plus de 16.000 spectateurs. Comme à leur habitude, les super-lourds du circuit nippon ont enflammé les nombreux fans japonais.

Jérôme Le Banner foudroyé

C'est le grand retour de Jérôme Le Banner en terre nippone. Le champion français va se mesurer au Néo Zélandais Ray Sefo. Le regard des deux combattants, durant les recommandations de l'arbitre, en dit long sur leur détermination. Dès le premier coup de gong Le Banner se jette sur Sefo. Le français, tel un ouragan, frappe son rival sous tous les angles : série des deux mains au corps et à la face, middle-kicks et coups de genoux. En moins de trente secondes Sefo est déjà à l'agonie, lorsqu'un crochet du droit le couche sur la bâche du ring. Compté huit, Sefo est toujours dans le brouillard. Le Banner se lance garde basse sur son adversaire. Ce dernier déclenche alors un crochet du droit terrible qui électrocute le français. Le choc est tel que Jérôme Le Banner s'écroule au sol inconscient. Ray Sefo est déclaré vainqueur.


Le Dôme de Nagoya , célèbre stade de base-ball couvert, a accueilli le 20 juillet les stars du K-1 japonais. Pour cetet grande première, ce sont plus de 35.000 aficionados qui se sont précipités vers le superbe complexe, afin d'assister à cette somptueuse réunion, baptisée K-1 Dream '97. Une affiche de rêve composée de cinq rencontres, avec ce qui se fait de mieux chez les super-lourds.

Et pour rentrer directement dans le vif du sujet, ce sont les deux meilleurs du circuit international, Peter Aerts et Jérôme Le Banner, qui ouvrent feu. Le Hollandais qui est revenu à son meilleur niveau, reste sur deux victoires avant la limite face à Andy Hug (ko 1er) et Jean-Claude Leuyer (ko 2ème). La tâche qui attend le Français ne s'annonce pas facile.

Le Banner s'installe de suite au centre du ring et shoote la jambe avant du Hollandais. Indéniablement, le Français est le plus fort avec les low-kicks. Les échanges de près sont violents. Aerts touche Le Banner au corps avec un direct du bras arrière (droit) mais aussitôt Jérôme réplique avec un crochet gauche et un middle-kick qui claque sur les flans du Batave. Le match s'annonce chaud et passionnant.

Le Banner reprend sa marche en avant dès le second round. Aerts réplique et passe un low-kick suivi d'un middle-kick. Une droite touche Jérôme à l´oeil droit, qui presque instantanément se ferme. Son champ de vision est diminué et il ne peut éviter un high-kick. Si ce dernier n'est pas extrêmement violent, il expédie le Français au tapis. Compté par l'arbitre, Le Banner fait comprendre à André Zeitoun que l´oeil fermé, il ne peut se permettre de prendre le risque de retourner au combat. Aerts s'impose par arrêt de l'arbitre. "Peter m'a touché avec son pouce. Il n'a pas fait exprès mais ensuite je n'ai pas vu venir son high-kick. C'est vraiment dommage car je me sentais bien et je voyais tous ses coups arriver", confiait Jérôme à la presse Japonaise. Avec cette victoire, Peter Aerts est désormais le grand favori du K-1 Grand-Prix, dont la phase finale est prévue en novembre à Tokyo.




Pour la sélection du K-1 Grand Prix, seize des meilleurs super-lourds du circuit mondial se sont retrouvés le 7 septembre au Dôme d'Osaka. A cette occasion, cette compétition a battu son record d'affluence avec plus de 40.000 spectateurs ! Lorsque l'on connaît le prix des places (500FF à 2000FF) on imagine l'engouement du public japonais pour ce prestigieux tournoi. Pour cette cinquième édition, Kazuyoshi Ishii, promoteur du K-1, a fait appel à de nouvelles têtes d'affiche : James Warring (USA), Stefan Leko (Allemagne) et la célèbre star américaine du Full-Contact, Rick Roufus. Ce dernier, pour sa première participation, a d'ailleurs hérité d'un adversaire de choc en la personne de Jérôme Le Banner. Les titans de la Boxe Thaï vont faire parler la foudre.

Il y'a encore un an, personne n'aurait pu imaginer voir un jour Jérôme Le Banner face à Rick Roufus et encore moins dans les règles du Muay Thaï. Pourtant, l'Américain a bien décidé de se lancer dans cette forme de combat où le low-kick est une arme essentielle pour l'emporter. Si Roufus s'était transformé en culturiste pour son match revanche contre Hoost (défaite KO 11ème) l'Américain est arrivé au Japon à 96 kilos. Une prise de poids complètement différente. Bien proportionné, ne laissant pas apparaître une musculature hyper-congestionnée, Roufus semble être revenu à son meilleur niveau. Pour le Français, le droit à l'erreur n'est pas autorisé. Après deux échecs consécutifs (Ray Sefo et Peter Aerts), Le Banner doit impérativement renouer avec la victoire. La rencontre s'annonce très chaude et passionnante.

Le Banner abat tout de suite son va-tout avec des kicks hyper puissants. Roufus, mobile, fait étalage d'une technique de poings très relevée. L'Américain bouge bien. Vif et rapide, Roufus cherche le coup dur avec ses poings. Le Banner "shoote" en bas, en haut et sur les flancs de son adversaire. L'Américain passe un terrible back-fist (coup de poing retourné) que Jérôme encaisse sans broncher. Le débat a démarré à vive allure.



Second round : Le Banner continue son travail de sape avec ses kicks. Un low-kick, un second puis un troisième touchent durement la cuisse droite de Roufus. Ce dernier accepte l'épreuve de force. Son crochet du gauche fait mouche une première fois, une seconde fois puis une troisième. En difficulté, Le Banner est compté debout. Le gong lui permet de retourner dans son coin pour tenter de récupérer.

Troisième reprise : sur les conseils d'André Zeitoun Le Banner qui semble avoir complètement récupéré, lâche encore beaucoup plus durement ses low-kicks et suit avec les poings (crochet du gauche). Le Français est survolté. Un low-kick, un second, un troisième. Roufus s'écroule au sol. Son rictus de douleur ne trompe pas. Il souffre de la jambe droite. Compté huit, Roufus retourne au combat. Le Banner "shoote" en bas et conclut avec un high-kick. L'arbitre préfère stopper le combat.



Suite à ce merveilleux combat, Jérôme Le Banner a été élu meilleur combattant de la soirée par le chaîne de télévision Fuji TV.

En ce qui concerne Rick Roufus ses futurs adversaires sont maintenant prévenus : "The Jet" est de retour sur la planète pieds/poings.





Jérôme Le Banner change ensuite de camp d'entraînement. Il combat dorénavant avec le coach marseillais Ali Sadok dans son coin, et également la présence de son ami Rani Berbachi, lui aussi combattant professionnel.


Les huit rescapés du K-1 Grand-Prix 97 se sont retrouvés pour la grande finale, dotée de 230.000 dollars, le 9 novembre à Tokyo. Pour cette compétition la plus relevée dans le monde, 60.000 japonais ont envahi le Tokyo Dôme, impressionnant ! Toute la presse mondiale spécialisée était présenta pour couvrir l'évènement.

En quart de finale Jérôme Le Banner va être opposé à Ernesto Hoost. Il y'a un an à Tokyo, Le Banner s'était imposé par KO dans le second round. Il s'agit donc d'une revanche qui s'annonce électrique. Gong ! Hoost tente de placer un high-kick, bien évité par le Français. Ce dernier déclenche l'épreuve de force. Ses poings touchent durement Hoost au corps et à la face. En moins d'une minute, le Hollandais est déjà en difficulté. Le Banner continue sa marche en avant, il dirige Hoost vers son coin. Dans un échange de poings, le Hollandais passe une gauche, un uppercut droit et pour conclure une droite. Le Banner va au tapis et se relève presque immédiatement. L'arbitre ne prend pas le soin d'envoyer Hoost vers un coin neutre et stoppe le Français à trois. Un décompte rapide qui a ensuite mis en furie Le Banner, dès son retour au vestiaire. Une belle s'impose courant 98, affaire à suivre...



Une année 1997 de hauts et de bas qui s'achève pour Jérôme Le Banner.





Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki
Remerciement : CHOKDEEVIDEO

 
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