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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 1996 : La consécration mondiale
mercredi, 10 octobre 2012

Jérôme Le Banner poursuit sa marche en avant ! Le 19 janvier, pour sa première grande sortie parisienne au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois-Perret, il lui a fallu moins d'une reprise pour se débarasser du Hollandais Willy Martina (25 combats, 2 défaites, 23 KO). Ce dernier a eu le mérite d'accepter de remplacer au pied levé l'Anglais Tyron Herod. Mais face au Golgoth des rings qu'est Jérôme Le Banner, la bonne volonté n'a pas suffit. Isolé dans son vestiaire, Martina semblait très fébrile avant la rencontre. Il y'avait de quoi. La dernière fois qu'il avait rencontré Géronimo (le 10 décembre 1994), dans les règles du full-contact, il y avait laissé une côte et une partie de sa mâchoire. Tandis que Martina se demandait ce qui allait lui arriver, Nikiéma et Le Banner, qui partageaient le même vestiaire, riaient en comparant la taille de leurs cuisses.


Je me sentais comme un éléphant

Une fois sur le ring, l'élève de Robert Rite n'avait plus du tout envie de plaisanter. Une courte série aux poings, enchaînée par un low kick, en donnaient tout de suite la preuve au Hollandais. Se désaxant bien, Le Banner prenait tout de suite l'ascendant sur son adversaire et mis en confiance, lâchait même un high kick au visage de Martina : "Ce soir je e sentais comme un éléphant, mon symbole, très puissant et très fort. Pour mon premier combat de boxe thaï face au public parisien et devant les caméras de Canal Plus, j'avais à coeur de faire un bon résultat. De plus j'étais en parfaite osmose avec Robert. On a mis au point des codes pour communiquer et j'ai parfaitement réussi à les exécuter ce soir, ça prouve ma lucidité."

Voulant trop bien faire, le Havrais n'a pas laissé durer le suspens. A la moitié du 1er round, le Hollandais, la jambe gauche tétanisée décidera d'abandonner le combat : "Le combat a peut-être paru court à certains mais cela prouve que j'ai bien fait mon boulot. Ma devise est simple, si on en chie à l'entraînement ça devient simple sur le ring" explique le Havrais.

Existe-t-il des combattants qui peuvent résister aux low kicks d'un monstre de 116 kilos ? Seul l'avenir nous le dira : "Maintenant mon objectif principal est de vaincre Peter Aerts. En mars je vais au Japon pour disputer les éliminatoires du K-1 qui aura lieu en mai. Cette fois je ne laisserai pas passer ma chance."




Les low kicks de Le Banner vont peu à peu tétaniser les jambes de Martina.



Deux mois plus tard, le 10 mars, Jérôme Le Banner est de nouveau invité à participer aux éliminatoires de la 4ème édition du tournoi du K-1 Grand Prix. Il est opposé au jeune croate Mirko "Tigar" Filipovic, mieux connu aujourd'hui sous le nom de Mirko "Crocop". Suite à un combat serré et accroché, c'est le croate qui gagne son billet pour la grande finale du tournoi.






Jérôme Le Banner décide ensuite de rejoindre l'école de boxe thaïlandaise d'André Zeitoun, le Siam Boxing, à Paris, où il va y parfaire son muaythai aux côtés d'un certain Jean-Charles Skarbowky.

Libéré de ses obligations militaires, Jérôme est résolu à faire tourner sa carrière à plein régime. Pour ce faire, il a décidé de venir s'entraîner à Paris où les sparrings de son gabarit sont bien plus nombreux.

Sous l'oeil vigilant d'André Zeitoun, Le Banner va souffrir. Pour l'entraîneur du Siam Boxing, qui a également formé le champion d'Europe Jean-Charles Skarbowsky, Jérôme a un potentiel extraordinaire :

"Il est très doué, et encore il lui reste une marge de progression énorme. L'essentiel de mon travail consiste, pour l'instant, à le faire travailler spécifiquement en thaï et de gommer les automatismes du full-contact. Je veux qu'il progresse dans le panaché poing-pieds et qu'il conserve sa vitesse qui demeure assez rare chez les lourds."




Avec Le Banner 24 h avant le combat

Après la pesée, c'est Steve qui a pour mission de le ramener à la maison, à Neuilly chez son pôte Anthony Dupray. Là, Le Banner se dirige vers les vidéo-cassettes et choisit Pulp-Fiction. Anthony arrive. C'est l'heure de dîner. Le prétendant au titre mondial décide de manger japonais, histoire de rester dans l'ambiance nippone. A ce moment-là, Jérôme commence à s'enfermer.

"Le rendez-vous de demain est important, je suis attendu au tournant".

Le Banner commande un sushi et des nouilles. Sans oublier les compléments vitaminés (vitamine C). On discute de tout, sauf de boxe. Plutôt de la carrière de son ami Anthony Dupray et des copains qui soutiennent Jérôme depuis de longs mois. Ensuite, retour à la maison. Jérôme n'a pas trop envie de dormir. Il sait qu'il doit boxer après vingt deux heures, donc pas question d'aller au lit. Tous les regards se portent sur MCM (chaîne cablée). Vingt trois heures trente, Jérôme dort. Il se réveille à neuf heures et met le CD de NTM. En pensant à Schuster, Jérôme effectue du shadow devant la glace. Petit déjeuner : céréales, produits Universal plus compléments vitaminés. Après une petite promenade dans Neuilly, retour pour le déjeuner chez les Japonais. Jérôme n'est pas encore dans son combat. Il est détendu mais ne quitte plus ses lunettes et son Walkman. Retour à la maison. Là, il regarde la fin de Pulp-Fiction. 16 heures : André Zeitoun son entraîneur, téléphone.

"Que tu gagnes ou bien que tu perds je serai toujours avec toi".

Ces mots touchent Jérôme et le motive. Le Banner prépare son sac. Il vérifie que rien ne manque. Maintenant, le challenger au titre mondial évite toutes les glaces. Il ne veut plus se voir. 18 heures 30 : Rendez-vous devant la Mairie de Neuilly. Medhi et André Zeitoun arrivent. Direction le Zénith pour le choc...




Superbe soirée le 1er juin au Zénith de Paris pour Le Choc des Champions. Une organisation signée Sami Kebchi. Le promoteur parisien n'a pas regardé à la dépense pour proposer aux 4000 spectateurs et aux abonnés de Canal+, un plateau de tout premier choix. Que ce soit César, Dany, Bill, Sissoko, Sari, Dida, Cuningham, Le Banner, Schuster ou bien Rick Roufus. Qu'ils soient vainqueurs ou bien vaincus, tous ont été à la hauteur de leur réputation.

22h20 : c'est le grand moment de la soirée. Le Championnat du Monde de boxe thaï des supers-lourds (ISKA) entre Curtis Schuster (le tenant du titre) et Jérôme Le Banner. Idolâtré au Japon, JLB n'a pas encore véritablement confirmé tout son potentiel sur l'hexagone. L´Américain est invaincu en 19 combats dont 18 remportés avant la limite. Lors des recommandations de l'arbitre, Schuster et Le Banner ne se quittent pas du regard. L'affrontement a déjà commencé.

L´Américain qui a pour habitude de se jeter sur ses adversaires, préfère jouer de prudence. JLB ouvre le feu par un middle-kick. Il suit avec un low-kick. Schuster encaisse. Ça part ! JLB est le plus entreprenant. Dans ce premier round, malgré une accélération de l'Américain en fin de reprise, les deux protagonistes, se lâchent vraiment dans le second round.

Schuster compte sur son punch et ses coups de genoux. JLB envoie ses "shoot" à l'intérieur et l'extérieur de la jambe avant de son rival. Si le combat est moins explosif que prévu, on assiste à un match de stratège. Jérôme Le Banner domine (bon jab du droit). Il touche durement Schuster (crochet du droit) qui est obligé de rompre.

Dans la quatrième reprise, les deux champions s'éprouvent en direct du gauche et droit. C'est encore JLB qui prend le dessus. Dernier round. A moins d'un KO, Schuster ne peut prétendre à la victoire. Dans un ultime assaut, Schuster est ouvert à l'arcade gauche, alors que JLB est touché au nez par un coup de genoux. Le verdict tombe sans surprise : Jérôme Le Banner vainqueur aux points.

A 17 ans, JLB décrochait salle Japy à Paris son premier titre : Champion de France junior de Boxe Américaine (Full Contact). Six année plus tard, après un titre national professionnel (ISKA), une ceinture européenne (ISKA) et une finale au célèbre tournoi japonais du K-1, il décroche un titre mondial.








Superbement affuté face au Japonais Takeru, Jérôme Le Banner attend Hoost le 18 octobre à Tokyo de pied fermes.

Le 1er septembre, l'Osaka-Jo Hall (Japon) et ses 20.000 spectateurs ont été les témoins privilégiés du K-1 Revenge 96. Les meilleurs super-poids lourds de la planète du Kick-Boxing, Muay Thaï et Karaté SeidoKaikan se sont donnés rendez-vous au pays du Soleil Levant, le 1er septembre dernier à Osaka. Comme il le fait très régulièrement, Kazuyoshi Ishii a convié les grandes stars de la boxe pied/poing pour des rencontres comme on en voit rarement (ou plutôt jamais) ailleurs dans le monde. Tous les "cadors" de la spécialité on été conviés à en découdre pour des rencontres explosives, dans les règles d'un mélange Boxe Thaïlandaise et de Kick-Boxing.

Le Banner bien affûté avant de prendre Hoost

La côte de Jérôme Le Banner est constamment en hausse au Japon. Le Français fait partie des cinq plus populaires super-lourds du circuit nippon. Après sa performance face au Japonais Takeru, notre champion du Monde de Boxe Thaï a encore pris du bonus dans le coeur des fans Japonais.

Dès le coup de gong initial, le poulain de André Zeitoun met la pression. Son premier direct du gauche secoue le Japonais. Le Français envoie de très puissants low-kicks et suit à merveille avec ses poings. Takeru est impuissant face à la fougue de Le Banner. Ce dernier continue son travail de destruction : low-kicks intérieurs et extérieurs laminent les cuisses de son adversaire. Au cours de la troisième reprise Takeru est compté suite à un enchaînement low-kick, crochet du gauche. Si le Japonais repart au combat, le plus dur reste à venir. Le Banner se déchaîne dans l'avant dernier round. Il frappe sous tous les angles. En haut, en bas, Takeru vit un véritable enfer. Compté par deux fois, il est mis KO sur un ultime high-kick.

Victoire convaincante de Jérôme Le Banner avant de retrouver Hoost le 18 octobre à Tokyo.








Durant mon très court séjour à Osaka, j'ai passé la plus grande partie de mon temps en compagnie de Jérôme Le Banner et son entraîneur André Zeitoun. Un trio qui a su mélanger sérieux mais également détente. Petit déjeuner copieux à 7 heures (New Otani hôtel). Ensuite, balade aux alentours, histoire de décontracter notre champion. Déjeuner et dîner dans un restaurant typiquement Japonais.

L'animosité n'existe pas entre les combattants du K-1. Tout le monde se retrouve auprès du somptueux bar et discute de tout, de rien. Jérôme est détendu. Il n'a pas la pression car il boxe loin de chez lui. Le jour j, notre champion du monde atomise Takeru en quatre rounds. Il peut jubiler dans les bras de André Zeitoun a qui il dédie sa victoire.








Le 18 octobre à Tokyo, devant 15.000 spectateurs, au cours du K-1 Star Wars organisé par Kazuyoshi Ishii, le Français Jérôme Le Banner a confirmé son irrésistible ascension en pulvérisant en moins de 2 rounds le Hollandais Ernesto Hoost, tombeur de Rick Roufus.

Après le K-1 Revenge d'Osaka, c'est à Tokyo, au Yokohama Arena que se sont retrouvés les acteurs du nouveau K-1, le Star Wars 96. Douze super-lourds les plus côtés dans le monde se sont donné rendez-vous pour six matchs à hautes tensions. Une superbe organisation, signée Kazuyoshi Ishii, qui a attiré plus de 15.000 spectateurs.

La férocité de Le Banner rappelle celle de Mike Tyson

Au gong, Le Banner va tout de suite à la bagarre. Un premier crochet du droit et surtout un middle-kick font d'entrée très mal à Hoost. Ce dernier est bousculé par la férocité du Français. Un oeuf de pigeon apparaît déjà sur le front du Hollandais. Le Banner est impressionnant. Hoost tente de répliquer durement mais rien à faire, Jérôme avance constamment en frappant sous les coups de son rival. Le Hollandais rejoint son coin bien éprouvé.

Ça repart : Le Banner reprend sa marche en avant. Crochets au corps, remise à la face. Ses kicks suivent également très bien. Il laisse un moment l'initiative à Hoost. Ce dernier envoie trois low-kicks sur la jambe avant de Geronimo. Malgré la puissance des low-kicks de Hoost, Le Banner sonne de nouveau la charge. Il frappe sous tous les angles. Hoost est balloté et se retrouve au tapis. Compté, il reprend très difficilement le combat. Le Banner reprend son travail de destruction. High-kick, crochet au corps. C'es avec un terrible crochet du droit réceptionné à la tempe que Hoost s'écroule pour plus du compte.

Une victoire très impressionnante du Français, surtout lorsque l'on connait la grande valeur du Hollandais. En terrassant Hoost avec un tel panache, Jérôme Le Banner est devenu définitivement un prophète au pays du Soleil Levant. Il faudra quelques mois au Hollandais pour digérer cette cuisante défaite, mais nul doute qu'il reviendra au tout premier plan.

Avec ce combat, Jérôme Le Banner vient de franchir un cap : à présent, il fait parti des super-stars du Kick. Les Japonais ne s'y sont pas trompés : ils ont fait un triomphe au Français !










La fureur de vaincre, toute la rage de Jérôme Le Banner transparait sur cette photo : le Français n'a fait qu'une bouchée de Ernesto Hoost, pourtant un redoutable combattant.


Jérôme Le Banner entre Jean-Pierre Dupray et Stéphane Réveillon à l'issue du combat.



A Nagoya (Japon), le 8 décembre, 10.000 Japonais sont venus applaudir les stars du K-1.

Les héros des K-1 Tournament commencent à être fatigués. Depuis le mois de septembre, la plupart des meilleurs super-lourds ont effectué deux combats au Japon, trois avec la soirée du K-1 Hercules. Un gala qui s'est tenu le 8 décembre au Nagoya Rainbow Hall. Comme d'habitude , ce sont plus de dix mille Japonais (guichets fermés) qui ont pris d'assaut le prestigieux complexe.

Sam Greco refuse la bagarre

Sam Greco a bluffé tout son monde. Lors de la conférence de presse, il avait promis que la bataille qui l'opposerait à Jérôme Le Banner serait rude et intense. En définitif, l'Australien a refusé tout contact pendant les cinq reprises du combat. Tout de suite Le Banner fait goûter sa puissance de jambes à Greco. Un middle-kick supersonique le déplace sur plusieurs mètres. Une technique qui en donne pas envie à l'Australien d'aller à la bagarre. Il préfère rester à distance et balance des low-kicks sur la jambe avant du Français. "Greco n'est pas un guerrier. Il a couru pendant tout le combat. Je pensais qu'il accepterait la bagarre. Il est monté sur le ring uniquement pour faire un résultat, tenir la limite" déclarait Le Banner après le combat à la télévision japonaise. Une seule fois, dans le dernier round, Greco a osé accepter l'affrontement de près. Conséquence : le crochet de Le Banner le percute au visage.

Verdict des juges : match nul et un combat à refaire !





Cette année 1996 aura fait affronter à Jérôme Le Banner le très haut niveau et les meilleurs mondiaux avec de grands résultats à la clé.


Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki
Remerciement : CHOKDEEVIDEO

 
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