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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 1999 : Retour sensationnel au K-1
mercredi, 10 octobre 2012

Jérôme Le Banner fait sa rentrée le 27 février pour la soirée "Les Stars du Ring" au Palais des Sports de Marseille, face au Hollandais Rob Van Esdonk.


Le 27 février, les stars du ring ont fait vibrer, avec panache, le Palais des Sports de Marseille. Il y a bien longtemps qu'un plateau de cette qualité n'avait pas été présenté en France. Une soirée prestigieuse que l'on doit à Sami Kebchi, Canal Plus et Erick Roméas. Une réunion composée de deux rencontres de Full Contact et de sept combats de Muay Thaï, dont certains très explosifs.

Pour son retour en France, Le Banner a explosé le Hollandais Van Esdonk en moins de deux minutes. Une victoire éclair...

Le retour de Jérôme Le Banner (1,90 et 115 kg), sur un ring Français, aura duré à peine deux minutes. Son adversaire, le Hollandais Van Esdonk (2m et 104 kg), n'a pas pu résister à la puissance du Français. Au coup de gong initial, Jérôme Le Banner, qui a décidé d'en finir au plus vite, se jette sur le Hollandais. Ce dernier, qui ne déplore que deux défaites en cinquante combats (dont quarante sept remportés par KO.), place un crochet du gauche et une droite. Le Banner encaisse sans broncher et repart à la charge : crochet du gauche au corps, droite, gauche et un dernier crochet du droit. Van Esdonk est K.O debout, assommé par les terribles coups de massue de Le Banner. L'arbitre préfère renvoyer Van Esdonk dans son coin. Une victoire nette et sans bavure de la star du K-1.






S'en suit de longs mois sans combats, suite à des soucis de contrat.

Jérôme Le Banner aurait dû se produire au Madison Square Garden en février et mars dans des combats de Boxe Anglaise, mais pour cause de problèmes contractuels avec Don King, qui souhaitait que le Français ne combatte que dans ce domaine, ces combats furent annulés. C'est finalement Kazuyoshi Ishii, le producteur japonais du K-1, qui réglera le litige et permettra à Jérôme Le Banner de recombattre.


Six mois après son dernier combat, Jérôme Le Banner sort de sa retraite forcée avec d'énormes ambitions. Gagner le K-1, et donc battre Peter Aerts, mais également prendre le titre de champion de France de Boxe à Yacine Kingbo.

On a souvent annoncé le retour de Jérôme Le Banner, mais en vain. Mis à part un combat à Marseille au mois de février, notre poids lourd a plutôt chômé ces derniers mois. Mais il n'a jamais cessé de s'entraîner, dans l'espoir d'un combat à venir. C'est maintenant une certitude, Le Banner va renouer avec la compétition et notamment avec le K-1. Le Havrais boxe le 3 octobre prochain pour la sélection du K-1 Grand Prix. Pour ce grand retour en terre nippone, Jérôme sera opposé, soit au Croate Mirko Tiger ou bien à l'Anglais Matt Skelton. Avant de s'envoler pour le Japon, il s'est entretenu avec Pascal Iglicki.

Karaté-Bushido : Tu reprends enfin le chemin du K-1, le 3 octobre prochain à Osaka pour les sélections du K-1 Grand Prix, dans quel état d'esprit es-tu ?

Jérôme Le Banner : Je suis bien évidemment très content. Les Japonais ont pris un très gros risque, tout comme Sami Khebchi l'avait pris pour Marseille. Je remercie donc messieurs Ishii et Khebchi de m'avoir sorti du pétrin.

K-B. : Où en es-tu avec Sami Khebchi ?

J-L.B. : A mes yeux, c'est plus qu'un promoteur, car il a pris d'énormes risques financiers pour me faire boxer à Marseille. Les Japonais ont racheté mon contrat mais un autre contrat me lie en France avec Sami.

K-B. : Que ressens-tu d'aller reboxer au Japon ?

J-L.B. : Une grande fierté.

K-B. : Pour ce retour, tu combats Mirko Tiger ou bien Matt Skelton. Comment vois-tu le déroulement de ce match, toi qui n'a pas boxé énormément la saison dernière ?

J-L.B. : Pour gagner une partie, il faut mettre tous les atouts de son côté. J'ai un bon sparring, Philippe Gomis, qui m'apporte énormément. Vu que je marche beaucoup au moral, j'essaye de m'entourer de gens avec qui je me sens bien. Pour ce combat, j'amène au Japon Robert Lee, l'entraîneur de Michael Grant et Hector Camacho. Lorsque je suis bien dans ma tête, je peux battre n'importe qui. Donc, pour répondre à ta question, je vais battre Mirko Tiger ou bien Matt Skelton, aux points ou par K.O, mais je gagnerai. En fait, Skelton ou Tiger, je vais détruire celui qui sera face à moi le 3 octobre à Osaka.


Le Banner (à droite) aimerait retrouver Aerts (à gauche), en finale du K-1 Grand Prix.


K-B. : Ne tournons pas autour du pot, ton objectif est de décrocher le K-1 Grand Prix 99. Donc, si tu arrives jusqu'en finale, battre le favori Peter Aerts, ta bête noire ?

J-L.B. : L'objectif est bien évidemment de remporter le K-1 Grand Prix et donc, par la force des choses, battre Peter Aerts. Je pense que ce sera la finale de cette édition 99. Je sais comment le battre.

K-B. : Tu n'appréhendes pas ton retour au Japon ?

J-L.B. : Non, je suis parti à Tokyo pour la finale du K-1 Grand Prix 98 avec Rani Berbachi. Je suis allé à Nagoya le 18 juillet dernier avec Philippe Gomis. Donc, je suis déjà bien dans le bain. De plus, je reviens sur la terre qui a fait Le Banner.

K-B. : Et la Boxe Anglaise dans tout ça ?

J-L.B. : Lorsque les Japonais auront vu Don King, j'en saurai plus. Je pense que Jean-Christophe Courrège va reprendre les choses en mains. L'objectif sera sûrement le championnat de France face à Kingbo.

K-B. : Que penses-tu des déclarations que Yacine Kingbo a fait dans la presse à ton sujet ("Je réserve à Le Banner le même sort qu'à Christophe Mendy") ?

J-L.B. : Je vais le défoncer. Je vais lui faire une guerre comme jamais personne ne lui a fait. Kingbo, je vais le détruire !

K-B. : Tu es au top ?

J-L.B. : Oui, ma fille me donne mon turbo tous les matins. Franchement, je suis vraiment bien.

K-B. : Au fait, quel effet cela te fait d'être papa ?

J-L.B. : Envie de nourrir sa famille. C'est pour ma fille que je vais défoncer tous les mecs du K-1. Je veux qu'elle soit à l'abri du besoin.

K-B. : Tu donnes rendez-vous à tes nombreux admirateurs pour le salon des arts martiaux (16 et 17 octobre au parc floral de Paris, bois de Vincennes)...

J-L.B. : Bien sûr ! En plus de mes démonstrations, je ferai une conférence de presse pour faire le point sur ma carrière. Les gens pourront me poser toutes sortes de questions. J'y répondrai avec grand plaisir.

Interview et photos : Pascal Iglicki


Jérôme Le Banner a fait très forte impression en infligeant son premier KO à l'Anglais Matt Skelton. Il a choisi d'affronter Peter Aerts dès le premier combat, le 5 décembre à Tokyo.

Jérôme Le Banner exécute Matt Skelton en moins de deux minutes !

Jérôme Le Banner va effectuer son grand retour au K-1. Pour ce come-back, il va se frotter au très solide Matt Skelton (Angleterre), un thaïboxeur redouté par la plupart des combattants du K-1 et jamais mis KO. En effet, sur ses 33 victoires, 26 ont été remportées avant la limite, pour seulement trois défaites (Greco aux points, Aerts abandon 5e, et Van dams aux points). Jérôme aborde le combat concentré et envoie d´entrée un enchaînement droite gauche qui percute la face de l'anglais. Le Banner casse bien la distance et frappe les flancs de Skelton. Ce dernier est tout de suite bousculé. Le Français place un low-kick intérieur plus un high-kick. Skelton cherche à accrocher Le Banner mais ce dernier sort ses genoux et propulse Skelton du coin bleu au coin rouge. Les japonais sont impressionnés par le début de combat de Le Banner. Jérôme avance sur Skelton et balance un gauche qui met l'Anglais à la dérive. Le Banner pivote et passe deux crochets du droit très courts, mais extrêmement puissants qui couchent Matt Skelton pour plus que le compte. En moins de deux minutes, Jérôme Le Banner a gagné son billet pour la grande finale de Tokyo. Il a également fait très forte impression avant la finale du mois de décembre. Tous les observateurs en font un des grands favoris.





Le choc entre Jérôme Le Banner et Peter Aerts s'annonce extrêmement violent. La finale avant l'heure !

Jérôme Le Banner :

"Je suis heureux d'avoir retrouvé mes fans japonais. Pour en revenir à mon combat contre Matt Skelton, je ne pensais pas le mettre KO dans le premier round. Je voulais démarrer doucement et commencer à monter en pression dans la deuxième reprise. Franchement j'étais persuadé de le battre, mais dans le troisième round. Maintenant je vais bien me préparer pour la grande finale du 5 décembre au Tokyo Dome. Je peux vous dire que Peter Aerts va passer un mauvais moment. Je tenais absolument à le rencontrer dès mon premier tour."

Matt Skelton :

"Jérôme est hyper-puissant et très rapide. C'est la première fois de ma carrière que je tombe KO pour le compte. Je lui souhaite bonne chance pour la suite du tournoi."




Le K-1 Grand-Prix a été marqué par la victoire finale du surprenant Ernesto Hoost, impressionnant de résistance physique. Mais le Japon s'est trouvé une nouvelle star : Jérôme Le Banner, qui a mis KO le grand favori de l'épreuve, Peter Aerts, avant de tomber face au vainqueur.

Le 5 décembre 1999, le Dôme de Tokyo a arbitré ce que les Japonais appelaient "le dernier K-1 Grand Prix du millénaire" (en réalité celui-ci aura lieu en décembre 2000). Un évènement suivi par 20 millions de téléspectateurs et 80.000 témoins privilégiés, à plus de 2000 francs la place de ring ! Pour cette grande finale historique, les huit prétendants au titre sont (dans l´ordre des quarts de finale) : Ray Sefo (Nouvelle Zélande) / Sam Greco (Australie) / Mirko Filipovic (Croatie) / Musashi (Japon) / Andy Hug (Suisse) / Ernesto Hoost (Hollande) / Peter Aerts (Hollande) et Jérôme Le Banner (France)/ Pour cet ultime rendez-vous du siècle, le spectacle a été à la hauteur du prestige de la compétition la plus relevée du monde chez les poids lourds en Boxe Thaï. Comme pour l'année passée, c'est le célèbre speaker américain de Boxe Anglaise, Michael Buffer, qui a présenté la soirée. Après la cérémonie d'ouverture (avec un orchestre philharmonique de plus de 100 musiciens), le discours de Kazuyoshi Ishii (promoteur du K-1) et la présentation des boxeurs, les quarts de finale peuvent enfin commencer.



Le Banner électrocute Aerts dans un match de titans.

Le dernier quart de finale est celui que tout le monde attend. La presse japonaise en a fait le combat vedette de la soirée. En effet, Peter Aerts, trois fois vainqueur du K-1 Grand Prix et tenant du titre va se mesurer à son plus dangereux rival : Jérôme Le Banner. Ce match, placé sous haute tension ne peut aller à la limite des trois reprises. Si Aerts compte deux victoires sur le Français, il sait que ce dernier est un des rares à pouvoir le faire chuter. Mais attention, Peter Aerts reste un combattant imprévisible et extrêmement dangereux. Le preuve, Le Banner commet l'erreur, dès le début du premier round, de baisser son bras gauche et encaisse un terrible high-kick à la mâchoire. Jérôme fait un tour au sol et subit un décompte de huit. Il se relève, serre les dents et repart au combat. Aerts tente un deuxième high-kick, cette fois-ci bien bloqué par le Français. Le Banner commence à sortir l'artillerie lourde avec ses poings. Il emmène Aerts vers son coin. Le Hollandais envoie sa droite. Le Banner effectue un pas de côté et balance dans le même temps un crochet du gauche "supersonique" à la pointe du menton de Peter Aerts. La sanction est immédiate, le Hollandais s´effondre pour plus du compte. C'est du délire dans le Dôme de Tokyo. Le match tant attendu a tenu toutes ses promesses.





C'est maintenant le choc Hoost/Le Banner. Le Français attaque le match à cent à l'heure. Low-kicks, high-kicks et crochets des deux mains au corps et à la face percutent Ernesto. Touché de plein fouet, Hoost résiste miraculeusement aux coups de butoirs assénés par Le Banner.

Deuxième reprise : Le Banner balance un low-kick. Dans le même temps, Hoost passe un direct du droit qui secoue nettement le Français. Le Hollandais place une nouvelle accélération aux poings qui va s'avérer fatale pour Jérôme Le Banner.





La grande finale va opposer Hoost à Filipovic. Un match sans grand suspens enlevé en moins de deux rounds par le Hollandais, notamment grâce à ses low-kicks.

Malgré son échec enregistré face à Hoost en demi-finale, Jérôme Le Banner est considéré comme une des plus grandes stars du K-1. Sa côte de popularité est telle qu'une carte téléphonique a été faite à son effigie. La télévision japonaise FUJI-TV, qui retransmet tous les K-1, a choisi la victoire du Français sur Aerts comme plus grand combat de la soirée. Une distinction qui n'enlève pas toute la déception du Français, mais qui toutefois lui a redonné le moral. En effet, c'est la première fois que le triple vainqueur du K-1 Grand Prix se fait descendre sur un seul coup. Une performance qu'a tout particulièrement apprécié Kazuyoshi Ishii. Lors de la conférence de presse d'après combat, le promoteur du K-1 n'a pas quitté un seul instant le Français.

"Jérôme va devenir la plus grande star du K-1. Il possède la classe, la force, la rapidité et il est beau. Les Japonaises sont folles de lui", confiait Monsieur Ishii.




Très lucide, le champion français revient sur sa superbe victoire sur Peter Aerts et sa... contre-performance face à Ernesto Hoost. Jérôme Le Banner n'a pas remporté le K-1 Grand Prix 99. Donné favori par la presse japonaise, le Français est tombé dans le deuxième tour face au Néerlandais Ernesto Hoost, vainqueur de cette édition. Néanmoins, Jérôme a fait sensation en infligeant un terrible KO au triple vainqueur de l'épreuve, Peter Aerts.

Tu faisais partie des favoris du K-1 Grand Prix 99 et tu n'as pas gagné. Pourtant tu as démarré en fanfare pour ensuite être stoppé au deuxième tour. Commençons par le très bon avec cette fabuleuse victoire sur le triple vainqueur de l'épreuve Peter Aerts. Comment as-tu abordé cette rencontre ?

Jérôme Le Banner : Ce combat était attendu, plus que tous les autres, par tous les Japonais. Pour eux, les deux meilleurs mondiaux allaient se retrouver au premier tour. Un match décisif puisque l'on se rencontrait frais, sans aucun "bobos". Comment j'aborde cette rencontre ? Je démarre à fond et je mets tous les atouts de mon côté. Pour moi, sportivement parlant, ce combat était plus important que le K-1 Grand Prix où le facteur chance joue énormément. Sur le premier match le facteur travail prime avant le facteur chance.

Ton premier combat contre Aerts a commencé depuis moins d'une minute et tu vas au sol sur un magnifique high-kick. Que penses-tu à ce moment là ?

J'en appelle à mes facultés d'encaisseur et de courage pour me relever et finir le combat avec panache.

Tu te souviens de l'enchaînement qui met KO Peter Aerts ?

Aerts ne va pas à la bagarre et c'est moi qui avance. D'où ce superbe high-kick qui me touche bien. Ensuite, je lui impose mon rythme et il est obligé de reculer. Il se retrouve dans son coin et cherche à me toucher avec son direct du droit. Là, je me décale et dans le même temps j'envoie un terrible crochet du gauche. Lorsqu'il va au tapis et sans prétention de ma part, je sais qu'il ne pourra pas se relever.



Donc, tu triomphes par KO du numéro un mondial de la catégorie et ensuite, tu t'inclines face à Hoost, qui sur le papier vous est inférieur. Qu'as-tu à dire de cette défaite ?

Sans vouloir chercher d'excuses, j monte sur le ring moins motivé qu face à Aerts. Ensuite, je perds ma boxe et je cherche d'entrée à le détruire. Je le frappe durant trois minutes sous tous les angles et il résiste. Je n'ai pas appliqué ce que j'ai travaillé pendant des mois. Je suis retombé dans une boxe de bagarreur. Je pensais le coucher dans le premier round et je me voyais déjà contre Filipovic. Lorsque j'ai vu le match de Hoost face à Hug, un combat très médiocre, j'étais sûr de coucher Ernesto dans le premier round. Durant trois minutes, j'ai fait un 800 mètres, je boxe n'importe comment et je m'épuise. Ensuite, je me fait cueillir au deuxième round. Il n'y a rien à dire. Pourtant, tu étais au bord du ring pour le confirmer, je lui ai envoyé des "scuds" au corps, à la face et dans les jambes. Ernesto Hoost est un gros encaisseur.

Ne penses-tu pas que le high-kick de Aerts t'ait laissé des séquelles pour la suite de la compétition ?

Bien sûr ! Si je n'avais pas pris ce high-kick, j'aurais sûrement boxé Hoost autrement. Je n'aurais pas perdu ma boxe. Face à Hoost, j'ai négligé le côté défensif en avançant sans cesse. Lorsque j'ai revu les images du deuxième round, j'ai vu un Le Banner débutant.

Surpris de la victoire finale de Hoost ?

Oui, mais je suis content pour lui. J'aime les outsiders. Si je n'avais pas participé à ce K-1 j'aurai été son premier supporter.

Maintenant tu vas te mettre au vert jusqu'à quand ?

Je vais reprendre l'entraînement début janvier pour préparer le championnat de France de Boxe Anglaise contre Yacine Kingbo. Ce combat est prévu pour le 19 février à Marseille. Ensuite, je vais sûrement boxer pour Sami Kebchi et après, je reprends le circuit nippon avec les K-1. Surtout avec cette victoire sur Aerts, les Japonais veulent me revoir très vite sur un ring.

Penses-tu déjà au K-1 Grand Prix 2000 ?

Pas du tout !

Quels sont les grosses pointures que tu aimerais rencontrer pour cette nouvelle année ?

Mirko Filipovic, Hoost, Filho et bien évidemment Aerts.

Interview : Pascal Iglicki

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Un très beau parcours et une 3ème place au K-1 World Grand Prix qui conclut une année où Geronimo aura pris une nouvelle dimension.



Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki
Remerciement : CHOKDEEVIDEO

 
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