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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 2001 : Jérôme Le Banner Roi d'Osaka
mercredi, 10 octobre 2012

Absent des rings depuis huit mois, Jérôme Le Banner effectue un retour tonitruant, le 2 mars 2001 à Marseille lors du "Double Shock Power", en stoppant le Biélorusse Andrei Zuravkov dans la deuxième reprise.


Pour l'entrée sur le ring de JLB, les organisateurs n'ont pas lésiné sur les moyens : plateforme, feux d'artifices et fumigènes, sans oublier une musique qui secoue toute l'enceinte du Palais, une mise en scène qui n'est pas sans rappeler les galas du K-1 au Japon. Les 3500 spectateurs attendent l'arrivée du Havrais. Le Banner surgit enfin de l´épaisse fumée, les bras tendus (poings fermés) vers le ciel. Alors que son adversaire, le Biélorusse Andrei Zuravkov est déjà dans son coin, le Français rejoint à son tour le ring, avec un visage qui en dit long sur sa détermination. Les Marseillais connaissent bien Zuravkov et pour cause : il a mis en difficulté le numéro 2 Français Cyril Abidi, en novembre 2000 (toujours au Palais des Sports). Après avoir été compté dans le premier round, le Marseillais s'était difficilement imposé aux points (règles de Full Contact). Pour Jérôme Le Banner il s'agit de son grand retour, après une inactivité de huit mois (il avait dû déclarer forfait cinq jours avant le K-1 Grand Prix du 10 décembre 2000).

Les missiles de Le Banner

Le Banner, bien en ligne les gants relevés, attaque les premières secondes avec prudence. Zuravkov n'ose pas trop y aller. Les salves partent du côté français avec un premier low-kick jambe arrière puis jambe avant. Le Biélorusse est impressionné par la première accélération du Havrais. Ce dernier passé véritablement à l'offensive et d'un direct du gauche expédie Zuravkov au tapis. Compté, il est sauvé par le gong. Le Banner va démarrer le deuxième round avec le tibia gauche ouvert sur 9cm (choc contre le genou du Biélorusse, blessure qui nécessitera plusieurs points de sutures et qui perturbera ses prochains entraînements). Il ne doit donc pas perdre de temps et déclenche donc le turbo. Une première gauche pique Zuravkov, compté. Ensuite, une droite expédie de nouveau le Biélorusse au tapis. Enfin, une dernière gauche, l'arbitre préfère stopper le combat, devenu trop inégal. Pour tous ceux qui pouvaient encore en douter, Jérôme Le Banner est plus que jamais au top !






Après huit mois d'inactivité (vainqueur le 30 juillet 2000 du K-1 World Grand Prix à Nagoya) , Jérôme Le Banner a fait un retour en force, le 2 mars, au Palais des Sports de Marseille. Le Havrais n'a pas mis plus de 3 minutes pour terrasser le Biélorusse Andrei Zuravkov, dans les règles du Kick Boxing.

Karaté Bushido : Pas trop d'appréhension après avoir passé huit mois sans combattre ?

Jérôme Le Banner : Oui, un peu. C'est vrai que j'avais une légère appréhension.

Surtout que tu ne connaissais pas vraiment ton adversaire ?

On m'a dit que c'était un type qui était dur au mal et coriace. Je sais aussi qu'il a pas mal boxé ces derniers temps.

Qu'as-tu fait durant ces huit mois sans combattre ?

Je me suis occupé de ma fille Victoria. Ensuite, j'aurais dû boxer à Las Vegas et au Japon mais les dates ont été annulées. En fait, malgré l'angine qui m'a contraint à faire forfait pour le K-1 Grand Prix 2000, j'ai repris très vite l'entraînement (10 jours après). Je n'ai pas pris de vacances. C'est peut-être pour cela que je me suis blessé à Marseille.

Justement, ce petit pépin de santé est de l'histoire ancienne ?

Oui, je suis complètement guéri. En fait, j'ai attrapé une angine qui m'a paralysé musculairement.

Pas trop de regret de ne pas avoir participé à la finale du K-1 Grand Prix 2000 ?

Absolument aucun !

Pour en revenir à ton combat de Marseille, comment as-tu trouvé le public phocéen ?

Très chaud et sympa. Le public connaissait tous les combattants de la soirée. De plus, Ali Sadok et Jean-Claude Wustenberg ont mis les petits plats dans les grands. Lorsque je suis arrivé sur le ring, j'avais l'impression d'être au Japon : les fumigènes, les feux d'artifices et la foule en délire, m'ont vraiment rappelé le pays du Soleil Levant.



Peux-tu rappeler ta méthode de préparation en vue d'un combat ?

J'essaye de ne pas faire de surentraînement. Ce qui n'est pas toujours facile à gérer. Sinon je fais toujours la même chose : je répète inlassablement les m^mes choses, c'est à dire mes gammes. Pour être plus précis je m'entraîne deux fois par jour, tous les jours, sauf le dimanche. Je vis quand même sur des acquis.

Depuis le début de la saison 2000, tu as battu les meilleurs combattants du circuit : Peter Aerts, Ernesto Hoost, Francisco Filho, Paris Vasilikos, Nicholas Pettas, pour ne citer que les plus connus. Qui aujourd'hui, sur un combat, peut battre Le Banner ?

Pratiquement personne de ceux qui sont connus. Par contre, il y'a une brochette de combattants de l'est qui arrive. Et là, je pense qu'il y'a des têtes qui vont tomber. Le danger va venir de l'est avec par exemple un garçon comme Ignashov. Ces kickboxeurs sont très techniques. Ils ne donnent pas l'impression de frapper fort, mais ils usent leurs adversaires. Surtout avec les genoux. Moi, cela ne me dérange pas, ils ne me font pas peur. Mais je le répète, des têtes vont tomber.

Attends-tu le K-1 Grand Prix 2001 avec impatience ?

Non ! Je me fous du K-1 Grand Prix. Je l'ai déjà dit et je le répète, le facteur chance est trop important. De plus, les combats sont faussés car on doit absolument gérer à chaque rencontre. Ce qui n'est pas toujours bon pour le show. Si je me qualifie pour le K-1 Grand Prix 2001 tant mieux. Si je n'y vais pas, cela ne retirera en rien ce que je suis. Même si j'ai remporté le K-1 Grand Prix de Nagoya, je ne suis pas du tout emballé par ce genre de compétition.

Comment vois-tu ton avenir ?

J'espère réussir une grande carrière. Je souhaite aussi que des jeunes comme Rani Berbachi puissent maintenant exploser. Si je parle de Rani, c'est parce qu'on lui a toujours mis des bâtons dans les roues. Je vais d'ailleurs me battre pour qu'il puisse s'imposer enfin sur le circuit des poids lourds.

Que peut-on maintenant te souhaiter ?

J'aimerais tout particulièrement remercier les lecteurs qui m'envoient régulièrement des e-mails, même d'Afrique du Nord. Je reçois souvent des lettres de motivation et d'encouragement. Ça fait chaud au coeur. J'ai été très touché par toutes ces lettres que vous avez reçues au journal pour le concours du K-1. J'espère vraiment faire vibrer tous ces gens lors de mes prochains combats. Ils le méritent et je leur dois.

Interview et photos : Pascal Iglicki


Deux semaines plus tard, le 17 mars à Yokohama, en combat vedette du K-1 Gladiators 2001, Jérôme Le Banner est opposé pour la 3ème fois au sud africain Mike Bernardo. JLB et Bernardo sont considérés comme les deux plus puissants combattants du K-1, invaincus depuis 1999, ce qui en faisait un affrontement très attendu.

Le combat tant attendu entre Jérôme Le Banner et Mike Bernardo s'est terminé dans la confusion la plus totale. Mis en difficulté tout au long du premier round, le Sud Africain viendra frapper à cinq reprises le Français après le gong... Sérieusement touché, Jérôme Le Banner regagnait alors son coin en pensant à la disqualification pure et simple de son adversaire (sanction logique dans ce cas de figure). Tous les observateurs ne pensaient d'ailleurs pas autrement. Dans un premier temps, les officiels demandent donc la disqualification de Bernardo. C'est là que Nobuaki Kakuda (chef instructeur du Seido Kaikan, un des superviseurs de la soirée) intervient et donne trois minutes (une décision complètement insensée) à Le Banner pour pouvoir récupérer et reprendre le combat ! Malgré l'incroyable courage de Jérôme prêt à retourner au combat, son coin refuse catégoriquement de se plier à cette mascarade, jette l'éponge de mécontentement et et pose une réclamation.

Quelques minutes après l'évènement, les fonctionnaires du K-1 décidèrent alors de visionner la vidéo du combat pour réaliser que le knock down était survenu bien après la fin officielle du round. Le son du gong ayant été noyé par le bruit de la foule, non entendu depuis le ring.

Le résultat donnant d'abord Mike Bernardo vainqueur, sera révisé par les officiels, et lors la conférence de presse, le président/fondateur du K-1, Kazuyoshi Ishii, lui-même, décidera que ce combat soit déclaré en "No Contest" (sans décision, sans vainqueur). Une décision juste, qui était la meilleure façon de résoudre une situation dans laquelle personne n'était fautif, et où il était impossible de déclarer un vainqueur clair.

Le scandale vu par Jérôme Le Banner :

"J'ai accepté le combat malgré ma blessure au tibia. Pour rencontrer Bernardo, je suis resté sur l'acquis de me préparation de Marseille. En fait, je suis monté sur le ring à 40% de mon potentiel. Le combat démarre et de suite je prends l'ascendant sur Mike. Je le shoote avec ma jambe avant et j'enchaîne avec les poings. Il est en difficultés durant les trois minutes. J'entends le gong et bien évidemment je relâche mon effort. Là, Bernardo balance cinq coups. Je prends de plein fouet un crochet du gauche et deux droites. Bernardo frappe fort, tout le monde le sait. Je vais au tapis et retrouve assez rapidement mes esprits. Après de nombreuses discussions, le résultat donné a été no-contest. Je pense qu'il aurait mérité d'être disqualifié. Je suis un boxeur, je sais que le KO peut arriver. J´accepte les règles du jeu. Mais pas sur une irrégularité."






Jérôme Le Banner est le premier des huit qualifiés pour la grande finale du K-1 World GP 2001 (le 8 décembre à Tokyo). Le Français a battu successivement, le 29 avril à Osaka, Pavel Majer, Ebenezer Braga et Adam Watt, tous mis KO au premier round !

Le premier tournoi majeur, pour les sélections du K-1 World GP 2001, s'est déroulé le 29 avril à Osaka, devant plus de 14.000 spectateurs (guichets fermés). Les deux têtes de série de cette compétition sont Jérôme Le Banner et le Néo-Zélandais Ray Sefo. Pavel Majer (République Tchèque), Ebenezer Braga (Brésil), Great Kusatsu (Japon), Adam Watt (Australie), Jan "The Giant" Nortje (Afrique du Sud) et Peter Graham (Australie), vont de leur côtés, tenter de bousculer la hiérarchie et de déjouer les pronostics.



Le premier quart de finale va donc opposer Le Banner à Pavel Majer. Ce dernier, vainqueur du K-1 de Prague, est un spécialiste des coups de genoux. Mais le Français le sait. Majer part à l'attaque en low-kicks, bien bloqués par Le Banner. Prudent, les poings bien relevés, Géronimo attend le moment propice pour placer une véritable première accélération. Pavel Majer aborde le match sans complexe. Le Français déclenche enfin l'offensive. Il envoie une droite, une gauche, une nouvelle droite et cherche à frapper au corps. Le Tchèque se met en boule afin d'éviter les charges de Le Banner. Ce dernier se recule, se désaxe et balance un high-kick sur les avants-bras de son rival. Par réflexe, Majer relève la tête et prend instantanément un crocher du gauche qui le couche pour plus que le compte.





En demie finale Jérôme Le Banner affronte le Brésilien Ebenezer Braga. Le Français est sans pitié.

Le Banner et Braga se retrouvent face à face pour une place en finale. Mais attention, seul le vainqueur du tournoi gagne son ticket pour Tokyo. Toujours bien en ligne, Le Banner avance sur Braga. Un crochet du gauche percute le menton du Brésilien qui s'écroule au sol. Compté huit, il se relève et essaye, tant bien que mal, de résister au punch du Français. Le Banner avance sur Braga et place un terrible crochet du droit. Le Brésilien par sur les cordes complètement sonné. On pense qu'il a bien encaissé mais en fait, il est bien dedans et subit un KO à retardement. Le Banner a gagné son visa pour la finale.





Le Banner dédie sa victoire à Andy Hug

Alors que Jérôme Le Banner devait être opposé à Ray Sefo, ce dernier blessé au dos a déclaré forfait, c'est donc l'Australien Adam Watt qui prend sa place. La finale ne va pas durer deux minutes. Le Banner sonne la charge avec un low-kick jambe avant (la droite) et suit admirablement avec ses poings. Coincé vers un coin neutre du ring, Adam Watt s'écroule une première fois au sol après une rafale de poings. Il essaye de repartir au combat mais les coups de butoir de Jérôme le font rompre pour la deuxième fois. Watt n'en veut plus et l'arbitre abrège ses souffrances.





Jérôme Le Banner, premier à se qualifier pour Tokyo, prend le micro en s'adressant au ciel. Il tient à dédier cette victoire à Andy Hug (combattant légendaire Suisse décédé en août 2000 d'une leucémie foudroyante à l'âge de 35 ans). Les Japonais ovationnent la victoire mais surtout le geste du Français. Ce dernier a huit mois pour se présenter au top, le 8 décembre, au Dôme de Tokyo.










Après 5 rounds plein pot... Le Banner s'impose aux points face à Leko

Il y avait bien longtemps que Jérôme Le Banner n'avait pas effectué cinq reprises d'affilée dans un combat. Le 24 juin, c'est pourtant ce qu'il a fait face à Stefan Leko, lors du K-1 Survival de Sendaï.

Le public de Sendaï (à deux heures de Tokyo en train) est certainement l'un des plus chauds du Japon. Ces aficionados du K-1 sont de véritables accros de la plus grande compétition de poids lourds de la planète. La star, leur star, est indiscutablement Jérôme Le Banner. Les 10.000 spectateurs qui ont rempli (plein à craquer) le dôme, ont réservé au Français une véritable standing ovation lors de son entrée très spectaculaire vers le ring. "Aujourd'hui, c'est Jérôme qui a la plus grosse côte de popularité au Japon. Il est devant Bernado, Sefo, Aerts et Hoost", dixit Thom Harinck, entraîneur de la célèbre école des Chakurikis à Amsterdam.

Pour ce K-1 Survival, "Geronimo" va être opposé à l'Allemand Stefan Leko. C'est la première fois que les deux champions vont se retrouver face à face sur un ring.

C'est donc parti pour un affrontement prévu en cinq reprises de trois minutes. Le Banner ne part pas comme un bolide. Il passe un premier low-kick jambe avant, un deuxième, puis un troisième. La cuisse gauche de Leko a déjà changé de couleur. Moins fort physiquement que le Français, l'Allemand est plutôt sur la défensive, prêt à contrer avec sa droite, si l'opportunité se présente. Il tente en fin de reprise un de ses spécials, le back-fist (coup de poing retourné), bien anticipé par le Français.

Deuxième round : Le Banner n'a pas encore vraiment sorti l'artillerie lourde avec ses poings. Il continue de saper la jambe avant de Leko avec ses "shoots". Enfin, l'Allemand se décide à partir à l'attaque avec un contre du droit, suivi d'un middle-kick. Le Banner passe une gauche qui percute l'Allemand à la face. Touché, mais pas coulé, Leko fait front, mais ne peut bloquer deux nouveaux low-kicks. Les échanges sont encore très musclés pendant le troisième round.

Le Banner sort son high-kick

Si Le Banner avance sans cesse sur son rival, ce dernier tente crânement sa chance avec toujours sa droite en contre. Il y a bien longtemps que Geronimo n'a pas dépassé le cap des trois rounds.

Il attaque le quatrième en maintenant sa pression, mais contrairement à son habitude, avec ses low-kicks et non ses poings. Leko recule, tente une esquive et ne peut éviter un high-kick jambe arrière (gauche). Expédié au tapis et compté huit, l'Allemand tient tout de même jusqu'au gong.

Dernier round. Leko brûle ses dernières cartouches. Il accepte avec panache la bagarre. Le Banner recule pour la première fois. Il bouge la tête à gauche, à droite, mais ne peut éviter un crochet du droit. La réplique du Français ne se fait pas attendre, il balance un low-kick et fait reculer Leko avec un crochet du droit. Le gong sonne, c'est la fin du combat. Si l'Allemand a tenu les cinq reprises, son visage est complètement tuméfié. Mais qu'importe, résister jusqu'au bout face à la fougue de Le Banner est en soi un exploit. Pour Jérôme, le prochain rendez-vous est fixé pour le mois d'août, bien évidemment toujours au Japon, pour le premier anniversaire de la disparition de Andy Hug.






Il y'a eu du K.O à Saïtama (banlieue de Tokyo) le 19 août 2001. En "Super fight", Le Banner exécute De Witt.

Pour ce premier "K-1 Andy Hug Memorial 2001" (en hommage à la star suisse Andy Hug décédée le 24 août 2000), ce n'est pas une réunion comme les autres qui a été proposée aux aficionados (ils sont de plus en plus nombreux) de la plus célèbre et prestigieuse compétition de Kick-Boxing au monde, réservée aux poids lourds. Les organisateurs et notamment le grand argentier du label "K-1", Kazuyoshi Ishii, ont, non seulement proposé le K-1 Japan (qualificatif pour la grande finale de Tokyo), un Super Fight avec Jérôme Le Banner, mais également, et c'est une première, trois rencontres de Pride avec entre autres, le choc très attendu entre Mirko "Crocop" Filipovic et Kazuyuki Fujita. C'est le dernier combat de Jérôme Le Banner avant de se projeter définitivement vers Tokyo pour la grande finale du K-1 Grand Prix 2001 (le 8 décembre au Tokyo Dôme). Pour cet ultime réglage, le Français va se mesurer au belge Mark de Wit (le seul à avoir répondu oui à l'invitation des Japonais), entraîné par l'ancien champion hollandais André Masseur.

Le Banner fait le ménage avec son bras avant, le droit !

Le Batave, qui doit sûrement penser que la meilleure défense reste l'attaque, part tout de suite à l'offensive en tentant de matraquer les cuisses du Français avec ses low-kicks. Le Banner n'en a que faire et avance sur De Wit qui prend un premier crochet du droit. Compté, le Hollandais a goûté de très près à la puissance de son rival. Malgré tout, il cherche à surprendre, avec deux coups de genoux en direction du visage, Le Banner, qui les évite sans problème.

Deuxième reprise : Le Banner, bien campé sur ses appuis, cherche à cadrer Mark de Wit. Alors que le Hollandais se retrouve dos aux cordes, le crochet droit du Français le plie pour le compte.

Le match n'aura duré que 4 minutes et 45 secondes ! Maintenant, après un petit mois de repos, Jérôme Le Banner peut se concentrer exclusivement sur sa préparation pour la grande finale.





De gauche à droite (photo ci-dessus) : Rani Berbachi, Jérôme Le Banner, Mark de Wit et André Masseurs. Lorsque le combat est fini, toute animosité disparaît. De Wit et son coach ont vraiment été impressionnés par l'organisation du K-1, la première au monde en boxe pieds et poings.




Mike Bernardo et Jérôme Le Banner ont été les premiers à monter sur le ring pour féliciter Mirko "Crocop" Filipovic, qui s'est imposé dans un combat dans les règles du Pride face au Japonais Kazuyuki Fujita. S'ils sont rivaux toute l'année, les stars de la spécialité sont solidaires pour défendre les couleurs du K-1.



Le 8 décembre 2001, en quart de finale du K-1 World Grand Prix 2001, au Dôme de Tokyo, Jérôme Le Banner a été battu par le Néo-Zélandais Mark Hunt qui créé la plus grande surprise de l'année avant de remporter le tournoi en battant successivement Stefan Leko et Francisco Filho. Jérôme Le Banner se voit offrir une "belle" dors et déjà prévue pour 2002 face au nouveau King des Kings, un combat très attendu !

Comme les précédentes éditions, le K-1 World Grand Prix 2001 a offert aux 75.000 spectateurs du Dôme de Tokyo, un show très impressionnant. Une spectacle, qui équivaut à ceux des plus grandes rock-stars de la planète : fumigène, feux d'artifices, mise en scène incroyable et musique plein pot, ont donc régalé d'entrée les aficionados (plus de 35 millions de téléspectateurs) du plus prestigieux tournoi de boxe pieds et poings du monde. Les huit qualifiés et dans l´ordre des quarts de finales : Ernesto Hoost (Hollande), Stefan Leko (Allemagne), Jérôme Le Banner (France), Mark Hunt (Nouvelle Zélande), Nicholas Pettas (Danemark), Alexey Ignashov (Biélorussie), Francisco Filho (Brésil) et Peter Aerts (Hollande).



C'est Michael Buffer, l'un des plus grands speakers de boxe, comme les trois années passées, qui fera office de Monsieur Loyal.

Il n'est pas toujours facile de porter l'étiquette du grand favori. Jérôme Le Banner n'a pas réussi à gérer toute la pression qui pesait sur ses épaules. Pourtant, il y'a un an à Nagoya, JLB s'était débarrassé, assez facilement, de Mark Hunt. Mais pour cette revanche, le vent a tourné en faveur du Néo-Zélandais.

Premier round : Le Banner est bien concentré, il ne se jette pas sur son rival. Ses low-kicks et middle-kicks partent bien, tout comme son jab du bras avant, le droit. Hunt tente de se rapprocher afin de placer son arme fatale : sa droite. Le Banner semble être bien parti dans ce premier round.

C'est la deuxième reprise : Non seulement Le Banner envoie ses kicks et ses poings, mais il saisit Hunt et le martèle de coups de genoux. Le Néo-Zélandais baisse sa garde et provoque avec un sourire Jérôme Le Banner, qui rentre un peu bêtement dans son jeu. Les deux protagonistes repartent à l'assaut et Hunt touche Le Banner avec un crochet du droit à la godille, au niveau de la tempe. Le Banner est sonné, ne cherche pas à s'accrocher (sans doute la meilleure solution dans ce genre de situation). Au contraire, il accèpte la bagarre et prend une rafale de coups de poings qui le stoppe définitivement. C'est la stupéfaction sous le Dôme... Les deux hommes se retrouveront en 2002 pour une belle qui promet d'être explosive.




Premier combat dans les règles du Mixed Martial Arts

Pour terminer l'année, Jérôme Le Banner est invité le 31 décembre au Saitama Super Arena, à participer à l'Inoki Bom-Ba-Ye 2001: K-1 vs. Inoki, évènement organisé par Antonio Inoki, opposant des champions de K-1 à des lutteurs de Pro Wrestling (catch japonais), dans les règles du MMA (Mixed Martial Arts).

Pour la préparation de ce combat Jérôme Le Banner s'est entraîné avec le spécialiste de Jiu-Jitsu brésilien Gilles Arsène.



Après un très bon premier round face au japonais Tadao Yasuda, Jérôme Le Banner s'inclinera par soumission (forearm choke) dans le second round.



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2001 restera une année très réussie où Jérôme Le Banner aura remporté le prestigieux tournoi de Nagoya et où il aura été seulement vaincu lors de la phase finale du K-1 World Grand Prix au Tokyo Dôme.





Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki
Remerciement : CHOKDEEVIDEO

 
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