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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 2006 : M.M.A. et K-1
mercredi, 10 octobre 2012

Le Budokan de la capitale nippone a tremblé, le 15 mars, sous les coups de butoir de Le Banner. Il exécute avec violence Ambriz.




Le Budokan de Tokyo et ses 9000 aficionados du Combat Libre, Free Fight ou, si vous préférez M.M.A. ont été témoins privilégiés de rencontres titanesques. Une soirée folle où cinq duels ont mis le feu aux poudres. Transfuge des règles du K-1, Jérôme Le Banner est de plus en plus à l'aise en Combat Libre. Le Français raffole vraiment du travail au sol et du grappling. Il s'y entraîne très régulièrement avec beaucoup de sérieux et surtout du plaisir. Ce soir, il va avoir fort à faire contre le très solide Jimmy Ambriz, un béé de 139 kg pour 1,83 m. Ce client est un spécialiste de la soumission. Il adore les étranglements, les frappes et les arm-locks. Si Ambriz aime la baston, face à Le Banner il devrait être servi.


Ambriz goûte à la gauche de Le Banner

Prêt à se jeter sur le Français, l'Américain s'élance dès le coup de gong initial. Au bout de quelques secondes, les deux mastodontes se retrouvent au sol. Le Banner maintient bien ses jambes hautes ainsi que sa garde. Il ne se laisse pas enfermer. Effectuant une belle défense, Le Banner force ainsi le retour en position debout.


Jimmy Ambriz repart imprudemment à l'abordage sur la star du K-1 et encaisse un crochet du gauche qui l'envoie immédiatement au pays des songes. Jérôme Le Banner s'impose en 2'04", avec le sentiment du devoir accompli.






Jérôme Le Banner donné perdant sur le ring face à Bonjasky est déclaré vainqueur le lendemain. Logique !

Le 13 mai à l'Arena d'Amsterdam, devant plus de 17 000 spectateurs, avait lieu le K-1 World GP Europe. En super fight, donné perdant le soir même face à Remy Bonjasky, Jérôme Le Banner est déclaré vainqueur le lendemain par les officiels Japonais.





Depuis toujours, les Pays-Bas possèdent la fibre des sports de combat et notamment des boxes pieds-poings. Une fois encore, lors de ce premier K-1 World Grand-Prix 2006 Europe organisé dans l'Arena d'Amsterdam, les Bataves ont démontré qu'ils étaient encore et toujours le plus gros public de la communauté Européenne. En effet, les 17 000 places mises en vente pour cet événement sont parties en 48 heures, exceptionnel ! Comme le veut désormais la tradition, le menu de ce soir est composé d'un tournoi à élimination directe et de trois super-fights. Lors de la cérémonie d'ouverture, la température est à son zénith, c'est parti pour trois heures de distribution de kicks, de genoux et de poings.

Le combat vedette de ce K-1 World Grand-Prix 2006 Europe ne restera pas gravé à jamais dans nos mémoires.



Le Banner perd et gagne !

Le choc tant attendu entre Remy Bonjasky et Jérôme Le Banner n'a pas eu lieu. On ne le dira jamais assez souvent, pour faire un grand combat il faut être deux. Ce soir, le Néerlandais n'avait sûrement pas l'intention de se lancer dans la bagarre face à un adversaire que d'évidence il redoutait. Dès le premier coup de gong, le Français, bien au centre du ring, fait front face au Batave. S'il n y a pas d'explosivité dans les accélérations de Le Banner, c'est tout de même lui qui imprime le rythme. Bonjasky se contente de procéder par combinaisons à la touche. Hormis une lueur d'agressivité au milieu de la deuxième reprise, le Néerlandais est dominé par le Français. Mais malheureusement on en demande toujours beaucoup trop à Jérôme Le Banner. Il paraît anormal qu'il puisse l'emporter aux points, lui qui a abrégé 90% de ses combats par K.O. Aujourd'hui, le Français est un homme mûr qui ne prend plus de coups et qui gère tout simplement ses rencontres.



Lorsque la décision tombe, les juges Néerlandais accordent la victoire à leur compatriote, aberrant ! Surtout lorsque l'on sait que Remy Bonjasky a quitté l'Arena sur une chaise roulante, direction l'hôpital...



Le lendemain matin, les responsables du K-1, avec à leur tête Sadaharu Tanikawa (numéro 1 du label japonais), inversent la décision et accordent une victoire logique à Jérôme Le Banner. Heureusement pour l'intégrité du K-1 Corporation, car le combat était visionné sur Internet en direct. Les réactions commençaient à affluer sur tous les sites spécialisés. Justice est rendue.




Les éliminatoires du K-1 World Grand-Prix ont donné lieu, le 30 septembre dernier à l'Osaka-Jo-Hall, à des rencontres épiques. A commencer par Jérôme Le Banner, arrivé le jour même de la compétition et qui bat le géantissime coréen Hong-Man Choi.

Avant de rêver au Dôme de Tokyo, afin d'y disputer la grande finale du K-1 World Grand-Prix, Osaka reste l'ultime étape. La dernière ligne droite qui permet au seize survivants du circuit poids lourds de se retrouver pour l'ultime confrontation. Celle où il est impossible de s'économiser et de tricher. Pas question de gérer son combat. Il faut tout donner pour récupérer le précieux sésame, celui qui permet de gagner son visa pour la capitale nippone. Ce millésime 2006 est particulièrement relevé. Une affiche exceptionnelle qui réunit sans aucun doute les meilleurs de la planète pieds et poings, version mastodontes.




Le Banner passe une montagne

La morphologie du Coréen est hors-normes. Pourtant, c'est le Normand qui passe le premier à l'action avec ses low-kicks. Il doit impérativement éviter les directs du gauche et les coups de genoux de Choi. Le Banner est impeccable dans ses déplacements et ses esquives. Il boxe comme un poids léger et arrive à bien éviter les charges meurtrières du Coréen.

Le deuxième round est à l'image du premier avec un Le Banner téméraire. Malgré son allonge interminable, Hong-Man Choi a bien du mal à cadrer et surtout à coincer le Français. S'il paraît par moment débordé par les tentacules de Choi, Le Banner s'en sort avec panache sans jamais oublier de remiser, avec notamment un crochet du droit sauté.


Le troisième round est toujours aussi passionnant avec un Le Banner héroïque et un Choi toujours très dangereux. Après les trois reprises, les juges optent pour l'extra-round, alors que le Français méritait sûrement un verdict plus clément.


Qu'importe, ça repart pour trois minutes. Choi place une accélération mais n'arrive pas, encore une fois, à vraiment piquer le Français. Ce dernier, toujours en mouvement "shoote", remise et fait encore forte impression. Au coup de gong, les deux champions se congratulent avec respect. Jérôme Le Banner passe avec panache la montagne coréenne. On attend maintenant avec impatience le rendez-vous du Dôme de Tokyo pour vivre encore de grands moments de Kick-Boxing.







Jérôme Le Banner est finalement parti combattre au pied levé le Coréen Hong-Man Choi. Une décision prise à la hâte, deux jours avant le jour J.

Retenu par les obligations du tournage du film "Astérix aux Jeux Olympiques" et surtout par des problèmes d'assurances, Jérôme Le Banner ne pouvait pas partir combattre au Japon. Après le forfait de Peter Aerts, celui du Français ne faisait pas les affaires du K-1. Après de longues négociations, Jérôme, en accord avec Olivier Muller, son agent, et les encouragements d'Alain Delon, prend la décision d'honorer son match face au Coréen Hong-Man Choi. Pour l'anecdote, il faut savoir que le représentant du Matin Calme est un fan du Français. "C'est mon combattant préféré" a-t-il déclaré à la presse. Accompagné de Boukeur, Carl Emery et d'Olivier Muller, Jérôme Le Banner prend un vol Air France le 29, décolle à 12 heures 40 la veille de la compétition. Après 12 heures de vol, notre quatuor atterrit à 8 heures 20 à Osaka Itami.

Une corbeille de fruit offerte par Alain Delon

La cérémonie d'ouverture n'est plus qu'à quelques heures. A peine le temps de se reposer 5 heures à l'hôtel que le team français doit impérativement se rendre à l'Osaka-Jo Hall. Mais une surprise de taille attend le Normand. Le 30 septembre est la St-Jérôme. Alain Delon ne l'a pas oublié et il lui fait parvenir une magnifique corbeille de fruits à l'Hôtel. Une voiture vient les chercher vers 15 heures 20. Hormis son short fétiche qu'il n'a pas oublié, Jérôme, parti à la va-vite, n'a emporté ni paos, ni vaseline, ni bandes ! Ce n'est pas un problème pour le staff du K-1 qui très vite équipe le Français. Lorsqu'il arrive dans le complexe, Le Banner est chaudement accueilli par les protagonistes de la soirée. "Fais attention au direct du gauche du Coréen, lorsqu'il l'envoie, tu prends un marteau pilon en pleine g..." le tuyaute gentiment Semmy Schilt. Le Français fait l'admiration de tous ! A quelques minutes du combat, Le Banner préfère effectuer un long shadow. Il visualise déjà son combat.


Après quatre reprises, Jérôme Le Banner est déclaré vainqueur et gagne son visa pour la grande finale. De retour dans son vestiaire, Jérôme est satisfait de sa performance :

"Hong-Man Choi est un roc. Lorsque je lui mettais des coups, j'avais mal. Pourtant, j'ai pris des mecs dur dans ma carrière. Quand je l'ai vu devant moi, j'ai cru que j'étais face à la falaise d'Etretat. Il te pompe ton énergie."


Des paroles auxquelles nous a rarement habitué le Normand et qui en disent long sur la dureté du combat. "Je ne sais pas qui je vais choisir pour le tirage au sort mais une chose est sûre, ce ne sera pas Ernesto Hoost. Je l'ai déjà dit, on s'est assez bastonné et je l'aime bien". Le Banner surprend encore Fuji-Télévision qui le questionne pour la suite du tournoi. Mais les Japonais ne sont pas au bout de leur peine quand le Français leur apprend qu'il ne pourra pas assister au tirage au sort. "J'ai pris des places pour aller voir Johnny Hallyday dimanche soir à Bercy donc je rentre." Les responsables du K-1 n'ont pas d'autres solutions que d'acquiescer. Son portable branché, les Japonais procéderont au tirage au sort en lui téléphonant à 2 heures du matin (en France). Le Français est un homme de parole. Il a le choix entre Schilt, Leko et Hoost. "Je veux le tenant du titre donc je choisi Semmy Schilt". On se languit d'être au 2 décembre pour un combat qui sent la poudre. On a hâte d'y être...



La finale du K-1 World Grand-Prix 2006, 14ème du nom, nous a réservé son lot de surprise. Une compétition qui a tenu toutes ses promesses, grâce aux meilleurs kickboxeurs poids lourds du moment. Seule petite fausse note pour cette cuvée plutôt relevée, une baisse très nette de l'affluence avec "seulement" 58 000 spectateurs. Il faut dire qu'en France on se contenterait volontiers de la moitié. Pourtant, le spectacle est toujours aussi dantesques avec une cérémonie d'ouverture pleine de lumières, de feux d'artifices et de fumigènes. LEs huit titans qui vont en découdre pour les quarts de finale sont dans l'ordre de passage : Jérôme Le Banner (France), Semmy Schilt (Pays-Bas), Chalid "Die Faust" (Allemagne), Ernesto Hoost (Pays-Bas), Ruslan Karaev (Russie), Glaube Feitosa (Brésil), Stefan Leko (Allemagne) et Remy Bonjasky (Pays-Bas). Une édition, où hormis Feitosa qui représente l'Amérique du Sud, voit l'Europe se tailler la grosse part du gâteau.

Le premier quart de finale est celui qui a retenu l'attention de toute la presse japonaise et des aficionados. Il va opposer Jérôme Le Banner au tenant du titre Semmy Schilt. La plupart des observateurs pensent que le vainqueur de ce combat ira très loin dans la compétition, peut-être même jusqu'au bout. C'est porté par tout un public que le Français rejoint l'enceinte de combat. Fait rarissime, il est consigné au coin bleu, celui des challengers et non des favoris. Cela aurait été un crime de lèse majesté que de ne pas mettre à l'honneur le champion de l'année passée. Semmy Schilt sait qu'il ne faut pas aller à la bagarre face à un puncheur comme Le Banner. "Jérôme frappe aussi fort de la droite que de la gauche" a déclaré le Batave dans une interview. Il met donc tout de suite à profit son énorme allonge. Ses 2,12m (pour 135 kilos) sont un argument de "taille" face au 1,90m (pour 114 kilos) du Normand.

Schilt gère bien Le Banner

Schilt sort ses front-kicks et nous étonne avec un excellent jab du gauche. Le Banner cherche à rentrer sur son rival afin de le percuter en série des deux mains. Le Français gère bien pour le moment les attaques en genoux du champion qui se fait contrer par un crochet du droit.


Semmy Schilt attaque le deuxième round avec toujours autant de conviction. Ses front-kicks, son jab du gauche et ses genoux empêchent Le Banner de réellement développer sa boxe. Le Néerlandais continue son pressing et trouve l'ouverture avec un high-kick. Compté, Le Banner retourne plein pot au combat. C'est le troisième et dernier round. Schilt se sert toujours à merveille de son allonge. Le Français ne lâche pourtant rien et tente vraiment le coup dur. Mais ce soir Semmy Schilt est le plus fort, le mieux préparé et l'emporte indiscutablement aux points.






Jérôme Le Banner présent pour saluer Ernesto Hoost qui effectuait le dernier combat de sa carrière.

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Une année 2006 qui se termine sur un échec face au futur vainqueur du tournoi du K-1 World Grand-Prix, Semmy Schilt. A retenir, trois belles victoires dont une nouvelle en M.M.A.


Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki
Remerciement : LOOPNOUB

 
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