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Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 2008 : Le roi sans couronne
mercredi, 10 octobre 2012

Jérôme Le Banner a pour cette année l'objectif de continuer sur sa belle année 2007 et de prendre tout d'abord sa revanche sur le géant Semmy Schilt qu'il affrontera à Fukuoka au Japon, avant de tenter de se qualifier pour la finale du K-1 World Grand Prix pour remporter le seul titre qui manque à son palmarès.


Afin d'arriver au top au Japon, Jérôme Le Banner est passé par la Thaïlande pour procéder aux derniers réglages de son combat contre Semmy Schilt en juin. Mises de gants, leçons et détente figuraient au programme, avant d’atterrir à Fukuoka. La star du K-1 s'est également confiée dans une interview exclusive.


Faire partie d'un tel voyage est plutôt flatteur et honorifique et pourtant, je l'ai vécu, en plein cœur. "Pascal, je veux que tu fasses partie de mon équipe pour mon "fight" contre Schilt. J'ai besoin d'avoir un petit groupe qui soit homogène et avec qui je me sente bien". Imaginez un peu la joie que j'ai pu ressentir lorsque Jérôme (Le Banner), mon ami depuis plus de 16 ans, m'a proposé de partir à ses côtés, avec son entraîneur René Pollet son sparring Brice Guidon, sans oublier sa compagne Fériel, afin de vivre et de vous faire partager une aventure exceptionnelle et unique. Je vais donc vous conter, dans les moindre détails, les moments forts d'une expérience que beaucoup parmi vous aurait aimé vivre.

Le Fairtex pour les derniers réglages

Direction Roissy le 18 juin pour un vol Paris-Bangkok, via Vienne. Je retrouve donc Jérôme, René, Brice et Fériel à l'aéroport Charles de Gaulle. Après quatorze heures de vol, nous attérissons le 19 juin à 13h20 ç l'aéroport international de Bangkok Suvarnabhumi. La capitale thaïlandaise n'est pas notre point de chute final. Nous prenons un taxi, ou plutôt un grand van, direction le Fairtex de Pattaya (station balnéaire située à 150 km au sud de Bangkok). C'est dans ce grand complexe hôtelier et sportif que notre champion va peaufiner sa préparation. Le Fairtex est l'une des plus grandes bases d'entraînement de Muay Thaï du Royaume du Siam. Les infrastructures (quatre rings, sacs de frappes, salle de musculation, cardio-training...) vous permettent d'être dans les meilleures conditions pour effectuer un entraînement optimal.


Travail au sac dur pour bien affûter les tibias

Quartier libre pour la première journée, histoire de bien récupérer du voyage et surtout des cinq heures de décalage horaire. Après une séance de massage, qui va permettre à Jérôme Le Banner de totalement récupérer, premier dîner en Thaïlande. Le lendemain matin, direction Kho Land, une île située à quelques milles au large de Pattaya. Un premier bain de soleil et une première séance photo où notre champion dévoile une musculature impressionnante. "Cela fait un mois que je n'ai pas touché à une barre", me confie le Normand. Nous sommes à 10 jours du choc qui doit l'opposer au Néerlandais Semmy Schilt et pour le moment Jérôme n'y pense pas, disons, pas ouvertement.


Qui a dit que Jérôme ne savait pas sourire...

Ballade à dos d'éléphants

A 18 heures, première séance d'entraînement. Une prise de contact plutôt axée sur des étirements et du shadow. Jérôme tient absolument à mettre les gants avec Brice Guidon. Il est indispensable de conserver les automatismes. Le soir, histoire de ne pas perdre de vue que l'objectif reste le Japon, nous partons dîner dans un restaurant japonais, le "Fuji". Le repas est excellent et nous décidons de nous y rendre tous les soirs.


Séance sparring au Fairtex avec Brice Guidon

21 juin : la deuxième séance est bien plus musclée. René Pollet donne tout d'abord leçon à Jérôme qui ensuite effectuera plusieurs rounds contre Brice. "Reste compact lorsque je rentre avec mes genoux. Ne baisse pas la tête", lui donne en consigne son sparring. René Pollet opère les derniers réglages. La moindre erreur face au Néerlandais peut-être fatale. Histoire de se détendre, nous partons le lendemain après-midi à une quinzaine de kilomètres de la station balnéaire effectuer une grosse ballade à dos d'éléphant, animal sacré en Thaïlande.


Plus costaud qu'un Le Banner, trois éléphants d'Asie

Les jours défilent et les séances se répètent sous le regard impressionné des nombreux "nak muay" (Chinois, Néerlandais, Australiens, Finlandais) en stage au Fairtex. "Jérôme, ne baisse jamais la tête et ne reste pas en face au front-kick que te balance Brice, décale-toi. Schilt mesure 2,12 m et possède des segments qui n'en finissent plus", glisse Renet Pollet. Les esprits se tournent de plus en plus vers Fukuoka où un gros défi attend Jérôme Le Banner : prendre la ceinture de champion au Néerlandais, triple vainqueur du K-1 World Grand-Prix, série en cours.

Direction Fukuoka

Toutes les bonnes choses ont une fin ! Dans la nuit du 25 au 26 juin, nous regagnons l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi. Notre avion pour Tokyo Narita décolle à 8h30, mais le lieu du combat se situe à Fukuoka, une ville située à 1h45 au Sud de la capitale nippone. Finis la Thaïlande, le soleil et les bonnes "bouffes" place maintenant aux choses sérieuses.


Le lendemain de notre arrivée, Jérôme se prête à la session photo et aux interviews des journalistes japonais. "Vous pensez être capable de battre Schilt ?". "Non, c'est pour cela que je suis là. Bien sûr que je suis capable de le battre !", répond avec humour et tout de même un peu d'agacement le Français. Il est important de répéter de nouveau les gammes et d'effectuer les derniers réglages. Nous partons en taxi à quinze minutes de l'hôtel où un complexe sportif ultramoderne a été mis à disposition des protagonistes. Au programme : leçons, pao et mise de gants avec Brice Guidon.

Le 28 juin, la pression monte de plusieurs crans. Nous sommes à la veille du combat. La conférence de presse, fixée à 14 heures, va se tenir au Sea Hawk Hotel, là même où tous les combattants du K-1 sont logés. Nous rejoignons dans une salle annexe tous les combattants du coin bleu. Jérôme tient la causette à Francisco Filho, venu coacher son compatriote Glaube Feitosa. Après la présentation des acteurs du K-1 World Japan, du combat Peter Aerts contre Jan "The Giant" Nortje et du choc Badr Hari vs Glaube Feitosa, c'est enfin au tour de Jérôme Le Banner et de Semmy Schilt de faire face au public, aux journalistes et aux nombreux photographes. Nos deux champions ne feront pas de déclarations tapageuses, et resteront dans la sobriété.


Présentation du choc Schilt/Le Banner à la presse avec Sadaharu Tanikawa numéro 1 du K-1

Réunion au sommet dans la chambre de Jérôme

La soirée est placée sous le signe de la décontraction : dîner au Sea Hawk Hotel et réunion dans la chambre de Jérôme. René Pollet prépare méticuleusement la trousse médicale, indispensable en cas de gros bobos, et donne ses consignes pour le "fight". La nuit va être longue...

29 juin, Jour J : le départ de l'hôtel est prévu pour 12h15, direction la Marinemesse de Fukuoka, un stadium d'une capacité de 7000 places. Fériel reste à l'hôtel, elle n'assistera pas au combat. Nous prenons place au fond du bus. René Pollet est assis aux côtés de Jérôme. Nous ne parlons pas du combat, l'ambiance est décontractée, malgré l'enjeu de la rencontre qui attend le Français. Après quarante-cinq minutes de route, nous arrivons à destination. L'ouverture des portes est prévue à 13h30 et le début de l'événement à 15 heures. Nous regagnons notre vestiaire que nous partageons avec un Japonais, Shinkyu Kawano. Pour l'anecdote, ce dernier va gagner son combat par K.O. dans le premier round face à son compatriote Takashi Tachikawa. Jérôme se soumet au "check-in" médical ainsi qu'au contrôle antidopage. Nous sommes encore à plus de trois heures du combat et le Français en profite pour faire une petite sieste. Nick, un Américano/Japonais, nous a rejoints depuis trois jours. Il sera chargé de masser Jérôme. Des plats (riz/brochettes, sushies), des glaçons et de l'eau sont mis à notre disposition. Géronimo se fait faire les bandes par un spécialiste du genre, un instructeur du Seido-kaïkan. Un bandage dur comme l'autorise le règlement du K-1. Le combat Le Banner vs Schilt est programmé juste avant la finale du K-1 World Grand-Prix Japan, c'est-à-dire aux alentours de 18h30. Nick commence à masser Jérôme.


Tous les Japonais derrière "Géronimo"

Nous enfilons les tenues que nous a préparées le sponsor principal du Havrais. Nous approchons de l'heure fatidique. Peter Aerts vient de battre Jan Nortje par arrêt dans le 3ème round et s'empresse ensuite de venir voir Jérôme afin de le motiver et de l'encourager, sympa non ? Peut-être par superstition, Jérôme ne veut pas enfiler son short de combat lors de son échauffement et d'une mise de gants très légère face à Brice Guidon. Il n'est pas loin de 18h15 lorsque les régisseurs du K-1 Desk nous demandent de nous présenter dans l'antichambre. Jérôme est bien concentré, prêt à aller défier Semmy Schilt. Le Français est le premier à venir se présenter au centre du ring. "Banner, Banner", hurle la foule. Tous les Japonais sont derrière lui.


Jérôme se plaint du ring. "Ça glisse, je ne trouve pas mes appuis", nous lance Jérôme un peu contrarié. "Ce n'est pas grave, ce sera la même chose pour Schilt", lui répondent René et Brice. "Mais j'ai besoin de mes appuis pour bien passer mes coups". La première reprise ne se passe pas trop mal. "Jérôme, continue à le shooter sur sa jambe gauche. Tes low-kicks passent et lui font mal", hurle René Pollet. "Fais gaffe à son front-kick et reste bien compact s'il tente un genou". Des conseils maintes fois répétés en amont de la préparation et en Thaïlande. Lors du troisième round, un genou transperce la garde de Jérôme qui encaisse sans broncher.




La victoire du coeur pour Le Banner

Le Français vient de livrer un très grand combat. Les juges donnent la victoire à Semmy Schilt (2 à 0) qui conserve sa ceinture. Nous regagnons notre vestiaire. Ray Sefo est fou de rage. "Ils (les juges japonais) auraient pu donner la victoire à Jérôme qui a fait un magnifique combat". Même Peter Aerts peste.


Peter Aerts et Jérôme Le Banner (après le combat) sont devenus très amis et complices au fil des années

Ainsi va la vie. Nous reprenons le bus sans parler du combat. Nous arrivons enfin à l'hôtel, où une "party" est organisée. A l'applaudimètre, Jérôme Le Banner est le champion incontestable et incontesté de la soirée. Les fans se ruent sur lui.


La cote de popularité de Jérôme Le Banner est incroyable au Japon. De retour à l'hôtel, les fans se sont rués sur leur idole

Nous quitterons l'hôtel très tôt demain matin (5h30), donc pas question de s'attarder plus longtemps. Notre vol pour Paris décolle de Tokyo Narita à 11h20. Douze heures de vol qui vont nous permettre de refaire le "match" et de nous remémorer notre magnifique périple asiatique. La déception, elle, s'évaporera très vite, pour laisser place aux souvenirs qui eux, resterons gravés dans nos mémoires...


Tes impressions sur ce troisième combat contre Semmy Schilt ?
J'ai trouvé qu'il me fuyait beaucoup. Pour être honnête, Schilt ne m'a pas fait mal, mais ses longs segments m'ont coupé dans mon dynamisme. Lorsque tu rentres dedans, il fait un pas en arrière et en fait, il recule énormément. Tu n'es jamais à l'abri d'un coup de genou ou bien un high-kick quand tu cherches à bien te rapprocher pour le frapper avec les poings. A l'inverse, Schilt est toujours à sa distance, tellement il est grand. Je le répète, tu n'es jamais à l'abri d'un contre.

Ce n'est pas l'adversaire le plus dangereux que tu aies rencontré ?
Non, c'est le plus emmerdant.

Tu es un peu désabusé lorsque l'arbitre lui lève le bras en signe de victoire ?
Oui, car je gagne. Cela fait deux ans que les Japonais (le staff du K-1) se plaignent que Schilt n'ait pas la cote et ne vendent pas de tickets. Là, on avait la chance et ce n'était pas volé car je ne suis pas un tricheur, de pouvoir le faire tomber de son piédestal. Ma victoire aurait redonné du dynamisme au K-1 et à ma carrière.


Pourquoi es-tu parti finir ta préparation au Fairtex de Pattaya ?
Il n'y a que 2 heures de décalage entre la Thaïlande et le Japon. Le petit bémol c'est que l'on est parti durant une période où le temps était très moite. L’hydrométrie était très élevée et donc le climat était très humide. Lorsque tu es là-bas, tu as énormément envie de t'entraîner, mais il fait tellement chaud que l'on s'entraîne au minima. La prochaine fois, je ne ferais pas comme ça. Je resterai deux jours en Thaïlande pour bien décompresser et ensuite, je resterai plus de dix jours au Japon où je m'entraînerai très dur durant trois jours. Ensuite, je rechargerai mes "accu" pendant une semaine avec des entraînements très "cool". Les huit jours en Thaïlande m'ont bien fatigués. Je n'ai pas réussi à bien gérer l'entraînement, la fatigue du voyage et le climat. C’est bien fait pour ma gueule. En plus, alors que j'étais vraiment au top, j'ai attrapé une grippe avant de partir en Thaïlande. Je me suis donc ensuite surentraîné avec Brice Guidon qui lui, possède non pas deux, mais quatre poumons. Je l'appelle le poulpe car parfois, je pense qu'il n'a en fait pas de poumon.

Tu as trouvé une bonne équipe pour t'accompagner ?
Oui, super ! Une équipe avec laquelle je me sens bien, composée de Brice Guidon, René Pollet et toi. C'est la décontraction plus la contraction. C'est très important pour moi d'avoir une équipe avec laquelle je suis bien. Sur ce séjour, je n'ai jamais été stressé une seule fois, bien au contraire, aucune prise de têtes.

Tu repars pour les "qualifs" du K-1 ?
Oui, je pars combattre au mois de septembre à Séoul en Corée du Sud. Je ne connais pas encore le nom de mon adversaire, mais ce n'est pas un problème.

Tu as un projet cinématographique ?
Lorsque ton article paraîtra, le film Babylon A.D sera sorti. C'est un long-métrage de Mathieu Kassovitz avec la star américaine Vince Diesel. Je tiens d'aillers à rmercier Mathieu qui m'a fait confiance. Je pense que l'on tournera de nouveau ensemble. Sinon, j'ai un projet avec Julien Seri et Jean-Claude Fleury. Un film dans lequel je devrais avoir le rôle principal.

Que penses-tu de Badr Hari, le jeune qui monte au K-1 ?
Il est très bon et j'espère le rencontrer bientôt. Soit l'ancien prend une correction ou bien le jeune prend une tôle, mais cela fera un beau combat. Hormis Badr Hari, cela ne pousse pas trop derrière.

Tu es vraiment devenu proche de Peter Aerts ?
C'est vrai et franchement, je n'ai plus envie de le rencontrer sur un ring. C'est mon pote, on s'apprécie énormément. Si on se retrouvait face à face en finale du K-1 World Grand-Prix peut-être et encore, cela me ferait vraiment "chier". C'était la même chose avec Ernesto Hoost. Je ne voulais pas le rencontrer et il me brise le bras. C'est comme lorsque je fais du sparring avec des mecs à qui je ne veux pas faire mal, je me blesse.

Tu es devenu plus sage ?
Oui, peut-être. Je ne veux plus faire de déclarations tapageuses. Cela ne sert à rien. Maintenant, je monte sur le ring et je boxe. Annoncer avant que l'on va "pêter" la gueule à un mec ne sert à rien. Si c'est lui qui te la "pête", tu as l'air malin. Je monte sur le ring et j'y vais à fond sans me poser de questions, mais pour la gagne bien évidemment.

Que réponds-tu à ceux qui disent que Le Banner est sur la fin ?
J'aimerais bien savoir sur quoi ils se basent pour dire ça, "ces enfoirés". J'ai eu le bras cassé et je suis revenu, ensuite j'ai morflé au genou et je suis encore revenu. Je fais toujours vibrer les Japonais qui me le rendent bien. Les Français qui parlent mal je m'en bats les "c...". Tu peux l'écrire comme je viens de te le dire. Mon public se trouve au Japon. Je sais que j'ai des fans en France et je suis content qu'ils suivent mes résultats. Mon site internet enregistre plus de 60 000 visites par mois. J'espère ne pas décevoir mes fans français, c'est sûr. Mais ma carrière s'est faite principalement au Japon. Je suis vraiment bien lorsque je suis là-bas. J'ai une de mes fans que tu connais, Abe Tamaki, qui a été victime d'une rupture d'anévrisme. Après un très long traitement, elle est venue me voir jusqu'à mon hôtel. Rien que pour elle, je veux me déchirer sur un ring. En France, j'ai un autre fan, David de Paris, qui a suivi un traitement de chimiothérapie et qui, dans des messages, m'a dit :"C'est grâce à tes combats, en te regardant, que j'ai trouvé la force de suivre un traitement très dur". J'en profite d'ailleurs pour le saluer. Si je peux apporter du courage à certains, j'emmerde les autres.


Les 16ème éliminatoires du K-1 World Grand-Prix se sont déroulés le 27 septembre à "l'Olympic Park 1st Gym" de Séoul. Jérôme Le Banner gagne son visa pour le 6 décembre.

Jérôme Le Banner voulait absolument retrouver le Japonais Junichi Sawayashiki qui 'lavait battu aux points le 4 mars 2007, alors qu'il s'était blessé au genou droit quelques semaines plus tôt lors du tournage de "Babylon A.D." de Mathieu Kassovitz (présent à Séoul). Là, bien sur ses deux jambes, Le Banner a dû courir après un adversaire plutôt frileux, dont le seul objectif était de ne pas se faire prendre par défaut. Compté dans le deuxième round, Sawayashiki termine tout de même debout. Le Français gagne son visa pour Yokohama sans avoir tremblé.






Le tirage au sort s'est effectué après le dernier combat des "qualif" devant plus de 17 000 spectateurs. En quart de finale du K-1 World Grand-Prix 2008 qui aura lieu le 6 décembre prochain à Yokohama, Jérôme Le Banner affrontera pour la seconde fois Remy Bonjasky.





1 > Salle Dubhe : Présentation de tous les protagonistes de cette 16ème édition des éliminatoires du K-1 World Grand-Prix au 7ème étage de l'Impérial Palace Hotel.

2 > Salle Merak : Jérôme Le Banner se prête à la séance photo, obligatoire pour tous les combattants.

3 > Dans le Hall de l'Impérial Palace Hotel : Jérôme Le Banner retrouve Kazuyoshi Ishii, créateur du Karaté Seido Kaikan et du K-1.

4 > Jérôme Le Banner vient de regagner son vestiaire après sa victoire contre Junichi Sawayashiki. Brice Guidon lui retire ses bandages aux chevilles pendant qu'il regarde le déroulement de la soirée sur un écran de télévision.

5 > Brice Guidon, Jérôme Le Banner, Pascal Iglicki et René Pollet (le Team Le Banner) en compagnie de Mathieu Kassovitz ont atterri à Roissy Charles-de-Gaulle.

6 > Peter Aerts et Jérôme Le Banner, très liés dans la vie, ne peuvent se rencontrer que pour le combat final du Grand-Prix 2008.



C'est dans une Arena de Yokohama pleine à craquer (17 823 spectateurs) que les huits derniers "samouraïs" se sont retrouvés le 6 décembre. Jérôme Le Banner n'a pas pu défendre réellement ses chances contre Remy Bonjasky. Blessé au bras gauche (une poche de sang), déjà fracturé en 2002 par Ernesto Hoost et dans l'obligation de se le faire ponctionner deux jours avant le combat, le Français a été arrêté dans le 3ème round, après avoir livré un "non-match", rageant !





1 > Séance interview des journalistes la veille de la grande finale.

2 > Conférence de presse, présentation du duel Bonjasky contre Le Banner en quart de finale du K-1 World Grand-Prix.

3 > Toujours beaucoup de monde se déplace pour la conférence de presse qui se déroulait en plein air à "Shinjuku Station", un quartier de Tokyo.

4 > Jérôme Le Banner en pleine séance de dédicace pendant la "party" qui se déroulait dans un des salons de l'Arena de Yokohama. Visiblement le Français a toujours une très grosse cote.

5 > Ce vieillard n'est autre que Jérôme Le Banner qui se prête avec plaisir aux facéties du K-1 fan-club.

6 > Repas à Tokyo.

7 > Peter Aerts, Jérôme Le Banner et Ernesto Hoost, trois "dinosaures" qui ont définitivement marqué l'histoire du K-1.

8 > Petite pose de Jérôme Le Banner et de Mathieu Kassovitz face à l'objectif pour un nouveau film ? Non juste pour le fun ! Le réalisateur, ami de Jérôme, était présent à Tokyo dans son équipe qui l'accompagnait.


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2008, une année où Jérôme Le Banner n'aura pas été récompensé de tous ses efforts.


Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki

 
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