• English
  • Francais
  • Japanese
Logo paypal

Welcome to Jerome Le Banner's official website

Jerome Le Banner (JLB) is one of the most talented and popular athletes of the combat sports world. He holds several world and european heavyweight titles in kick-boxing, muay thai and full contact. Considered as one of the biggest punchers in kick-boxing history, JLB is one of the most famous K-1 fighters and by extension the best known kickboxer in the world.


Since 2006, his charisma and his natural acting qualities attracted a lot of movie producers. So, 'Geronimo' (as the fans call him) will feature in several movies from 2007. (Scorpion, Astérix aux Jeux olympiques, Babylon AD, Disco...)


You´ll find here all sorts of JLB content: exclusive news and interviews, videos, pictures. And the new "shop Le Banner" will present JLB´s new clothing line (t-shirts, sweat-shirts, shorts...) and also a variety of goodies such as rare items for fans and collectors!

Séquence Rétro 2011 : 2 nouveaux titres mondiaux
mercredi, 10 octobre 2012

Le 11 juin 2011 à Genève, Jérôme Le Banner retrouve l'Allemand Stefan "Blitz" Leko pour la seconde fois de sa carrière, titre mondial de Kickboxing Freestyle I.S.K.A. en jeu.


Jérôme, demain soir, vous allez combattre Stefan Leko. Quelle a été votre préparation pour ce combat ?
Jérôme Le Banner : Cela fait un mois et demi que je m’entraîne tous les jours à Amsterdam avec mon entraîneur Thom Harinck et des sparring partners de qualité.

La journée-type d’un entraînement de Jérôme Le Banner, ça ressemble à quoi ?
JLB : Le matin, je m’entraîne de 10h00 à 11h15 et je reprends l’après-midi avec essentiellement du power-training et du conditionning. Un entraînement donc principalement axé sur la condition physique.

Vous allez combattre le même adversaire qu’il y à 10 ans...
JLB : Et oui, on avait combattu à Sendaï, cette ville durement touchée par le tsunami et « on s’était dit rendez-vous dans dix ans » (en chantant). Je suis confiant. On va faire le show.


Vous êtes toujours sur le ring, à 38 ans, et pour combien de temps encore ?
JLB : Je n’en ai aucune idée !

En dehors de la boxe, vous avez également une carrière d’acteur.
JLB : Oui. Je viens d’ailleurs de finir un film avec Gilles Lelouche et Jean Dujardin qui va s’appeler « Les infidèles ». Un film sur l’infidélité dans le couple dans lequel Mélanie Doutey joue le rôle de ma femme. Je vais également faire « Braquage » avec Clovis Cornillac qui sortira l’année prochaine.


Demain soir, «Geronimo» défiera Leko au Bout-du-Monde. Un championnat du monde très attendu.

A 38 ans, Jérôme Le Banner est une sorte de légende vivante des sports de combat. N’est pas «Geronimo» qui veut et nombreux sont ceux qui l’ont éprouvé dans leur chair, détruits par la puissance dévastatrice du Français. Les Genevois ont de la chance: samedi soir, ils pourront vérifier de leurs propres yeux, à l’occasion d’un championnat du monde de kick-boxing, que le champion a toujours la rage. Il l’a depuis toujours d’ailleurs. Et il ne se voile pas la face: «Bien sûr que je suis un gladiateur des temps modernes, c’est vrai, sourit-il. Il ne faut pas se mentir.»

La terrible blessure

Non, pas de mensonges avec Le Banner. L’homme est un roc, entier, dur au mal. Il faut se souvenir de ce combat de 2002 quand il s’est fracturé le radius. Qu’il a serré les dents et poursuivi la bataille. Le verdict sera terrible: triple fracture et un an et demi pour retrouver vraiment ses moyens.

«Parce que je ne sais pas rester tranquille pendant un mois et demi, souffle-t-il. Parce que je boxais avec une plaque en fer et 24 vis dans le bras. Alors depuis ce moment, j’ai peut-être perdu un peu du punch que j’avais, mais je suis un cogneur maintenant.»

Sur un ring, pas possible de tricher. Mais ça, Jérôme Le Banner le sait depuis longtemps. Il a commencé par le judo, a poursuivi par le karaté en fan de Bruce Lee. Avant de se lancer dans le full-contact, à 18 ans.

«Le judo, c’est une belle école, dit-il. J’ai appris le respect. Après, il y a eu Bruce Lee, c’est vrai, après avoir vu la Fureur de vaincre. Mais j’avais toujours quelque part en moi la volonté de boxer. Comme mon père. C’est ma mère qui ne voulait pas, en fait. Alors quand j’ai eu 18?ans, je me suis inscrit tout seul.»

Seul? Il sait aussi ce que cela veut dire. Pas simple d’être une force de la nature.

«J’avais peu d’amis, explique-t-il. Alors oui, sans doute que cela m’a pesé. J’en ai parlé avec Johnny Hallyday. Lui aussi a cette part de solitude qui existe en lui. Comme moi, il aime avoir du monde autour de lui, chez lui, mais s’isoler quelque part et savoir que les gens sont là.»

Le cinéma aussi

Comme sur un ring. Seul, face à un adversaire, mais avec tant de monde autour, dans la salle. Ou seul face une caméra, quand il touche à une autre facette de sa personnalité, quand il devient acteur. Quand il passe du noble au septième art.

«Le cinéma, oui, pense-t-il songeur. J’aime bien cette idée de donner vie à des mots. C’est passionnant. J’ai eu la chance de jouer dans Astérix, avec Delon et Depardieu. J’ai plusieurs projets en cours, d’ailleurs.»

Mais il ne faut pas s’y tromper: Jérôme Le Banner est toujours l’immense combattant de toujours.

«Je sais bien qu’un jour je raccrocherai les gants, lance-t-il. Je l’ai même déjà accepté. Et je veux réussir mon départ. Cela dit, je n’ai rien planifié. Je pense au combat de samedi contre Leko et je veux offrir un grand spectacle pour Genève.»

Cela promet!


La 8ème Nuit des Sports de Combat

Vainqueur de Stefan Leko, le Normand devient champion du monde ISKA

Le roi n’est plus nu. Parfois surnommé le «Roi sans couronne», Jérôme Le Banner s’est paré au Bout-du-Monde du titre mondial de kick-boxing version ISKA, catégorie 115?kg, en s’imposant aux points face à l’Allemand Stefan «Blitz» Leko. Le Normand avait déjà détenu, tout de même, les titres version WKN (98) et WKA (2005). Une raison de plus pour le Français – qui a reçu la ceinture des mains d’Alain Delon! – de chérir Genève, où il se sent, comme nulle part ailleurs sans doute, à la maison.

«Mes adieux à Genève»

«Gagner ici est encore plus important pour moi que de m’emparer du titre mondial!» lâchait «Geronimo», dont la culotte s’ornait d’un écusson suisse… Le nouveau champion du monde, qui devrait défendre son titre au Luxembourg, reviendra au bout du lac, il en a pris l’engagement samedi soir. «Lorsque je mettrai un terme à ma carrière, c’est à Genève que je ferai mon combat d’adieux!» nous a-t-il assuré au terme d’un affrontement plus ardu que prévu.

Montée afin de lui offrir l’occasion de se parer d’un titre mondial, la 8e Nuit des sports de combat – coorganisée par son manager Olivier Muller avec Carl Emery et Philippe Brélaz, responsable du Team Compétition Genève – lui proposait un affrontement face à un adversaire au passé certes prestigieux (deux succès en K1 à Las Vegas), mais sur le déclin depuis deux ans et demi (7 défaites en 11 combats) et sorti de sa retraite, annoncée en février, pour l’occasion…

Entre deux combattants au crépuscule de leur carrière (75 ans à eux deux), le combat fut âpre et longtemps indécis. Plus en jambes, le physique plus affûté, Le Banner (38 ans) malmenait Leko, touché au visage, lors de la 5e et dernière reprise, pour emporter l’adhésion des juges à l’unanimité: «Mon adversaire était expérimenté, il fallait être prudent au début. Je suis heureux d’offrir cette victoire à mes amis et tous ceux qui ont travaillé pour mettre cette réunion sur pied.»





Le 30 décembre, Jérôme Le Banner a combattu pour la toute première fois de sa longue carrière en Thaïlande, dans la station balnéaire de Pattaya. Dans le stadium Thepprasit, tout acquis à sa cause, il bat le Russe Andrei Kirsanov par K.O. dans la 3ème reprise... Puis soudain devient romantique.

Japon, Corée, États-Unis, Suisse et bien évidemment France, Jérôme Le Banner a enflammé les foules et fait vibrer des millions de téléspectateurs à travers le monde. De Tokyo à Nagoya en passant par Sendai, Saitama ou bien Osaka... Sans oublier Séoul, Las Vegas ou encore Atlanta, Genève, Paris, Marseille et même... Caudebec les Elbeufs, Géronimo a livré des combats d'anthologie qui ont marqué à jamais, non seulement l'histoire du K-1, mais aussi celle des sports de combats. La Thaïlande, Jérôme Le Banner la connaît bien évidemment. Pas pour y avoir combattu, mais pour s'y être entraîné ) plusieurs reprises et y avoir fait escale quelques jours avant de se rendre au Japon afin de ne pas trop souffrir du décalage horaire. Il s'y est également rendu pour y passer des vacances en famille. On peut être un redoutable guerrier des rings sans pour cela oublier d'être un très bon père et un bon compagnon, bientôt époux...



1 - Kirsanov est au sol, compté par l'arbitre. Jérôme Le Banner sait déjà qu'il a gagné son combat.
2 - Le Stadium Thepprasit était chaud, vraiment chaud comme de la braise.


3 - Baiser langoureux après avoir demandé la main à sa promise Mélissa.

Attention tout de même à Kirsanov

Si la carrière japonaise, ou si vous préférez K-1, de Jérôme Le Banner a démarré le 3 mars 1995 à Tokyo avec une victoire aux points sur le Thaïlandais Nokweed Devy, il faut savoir que notre Normand flirtait avec les rings du Full Contact depuis déjà 1990, un bail. Un parcours et un destin exceptionnel pour un champion hors normes. Le 26 décembre dernier, Jérôme Le Banner a fêté ses 39 printemps ou plutôt hivers. Si l'heure de la retraite n'a pas encore sonné, il faut tout de même commencer à y songer. C'est donc chose faite avec un "Le Banner Tour" co-organisé avec la World Pro League et la chaîne de télévision Orange Sport. Cette tournée prévoit quatre combats étalés normalement sur toute l'année 2012. C'est donc en Thaïlande que démarre ce jubilé. Jamais, Jérôme Le Banner pensait un jour aller combattre au Royaume du Siam, même si bien évidemment il y avait pensé à de nombreuses reprises. Surtout pas de nouveau face à un Thaïlandais afin d'éviter de faire passer ce "Le Banner Tour" pour une farce. Le premier adversaire de ce jubilé sera donc le Russe Andrei Kirsanov. Ce dernier a tout de même battu Alexander Ustinov (redoutable puncheur de 120 kilos), alors prudence ! Car comme tout le monde le sait, un combat, quel qu'il soit, n'est jamais gagné d'avance.


4 - Marche avant de Le Banner sur l'attaque du Russe Kirsanov.

Un petit tour chez Nikièma

Les deux "acteurs" et leurs "Team" respectives arrivent à Pattaya le 27 décembre, quatre jours avant le combat. Le Russe est logé au Mercure et Jérôme au Fairtex, l'un de ses sponsors. Pourquoi Pattaya direz-vous ? Le Lumpinee qui voulait ce combat était trop exigeant et l'île de Phuket trop entreprenante. La station balnéaire la plus "chaude" de Thaïlande possède dorénavant un stadium complètement refait à neuf où des stars du pays comme Sudsakorn, Attachai, Narupol et même Yodsanklai ont boxé. De plus, de nombreux touristes français et russes y passent leurs vacances, même en famille. La pesée et la conférence de presse ont lieu la veille du combat au Mercure. L'ambiance est plutôt chaleureuse et conviviale, même si on sait qu'il en sera tout autrement le lendemain sur le ring. Kirsanov accuse un poids de 105 kilos et Le Banner 115 kilos. Denis-Marie Cintura, président de la World Pro League, supervise le bon déroulement des opérations. Alors que chacun regagne ses quartiers, rendez-vous est pris en début de soirée chez Stéphane Nikièma. Jérôme Le Banner tient absolument à aller saluer le champion de Muay dans son camp afin aussi d'y effectuer ses tout derniers réglages aux côtés de Brice Guidon, son sparring et ami. Le jour J arrive ! Comme Jérôme ne combat pas avant 23h10, direct sur Orange Sport oblige (combat retransmit à 17h15 heure française), son arrivée au Thepprasit est prévue aux alentours de 22 heures.


5 - Malgré la présence de 1500 supporters, Jérôme est pour le moment seul au monde.
6 - C'est Yak, le père du champion Sudsakorn, qui prépare les bandages du Français.
7 - Brice Guidon et Stéphane Nikièma ajustent les bandages de Geronimo.

Un public acquis à sa cause

L'ambiance est chaude, très chaude lorsque Geronimo rejoint son vestiaire. Le public a déjà vibré grâce au combat fabuleux du Réunionnais Manu Payet. C'est l'heure de commencer à faire les bandages. C'est un Thaïlandais qui s'y colle et pas n'importe lequel. Il s'agit de Yak, le papa de Sudsakorn, grand champion de Muay Thaï dans la catégorie des moins de 70 kilos. Stéphane Nikièma et Brice Guidon le chauffent, le motivent et s'occupent des derniers réglages sur la stratégie à employer. Il est 23h10 lorsque Andrei Kirsanov fait son entrée dans "L'arène". Avant d'aller rejoindre l'enceinte de combat il monte sur l'estrade officielle pour y saluer Denis-Marie Cintura. L'ambiance est à son zénith lorsqu'à son tour Jérôme Le Banner fait son apparition. Le public est tout acquis à sa cause. Il est vrai que c'est peut-être pour eux une occasion unique de le voir combattre en chair et en os. Il n'y a pas de speaker ! Tout se déroule à la "thaï", même si le combat va s'effectuer dans les règles du Kickboxing (5x2).

Le Banner "tueur" et romantique

C'est parti, le Russe entame la rencontre sans complexe alors que Le Banner semble devoir trouver ses repères et la bonne distance. Les poings de Kirsanov fusent, mais ne prennent pas à défaut le Français qui commence à ajuster ses low-kicks. Les séries des deux mains de Jérôme Le Banner manquent encore un peu de précision, mais plus pour longtemps. Le Russe semble vouloir emballer les échanges dès l'entame du deuxième round, mais le Français "shoote" admirablement en zone basse et moyenne. Ses tibias percutent en profondeur les cuisses de Kirsanov, également bien secoué sur une accélération des deux mains. Dès le début du troisième round, Stéphane Nikièma lui demande de continuer d'envoyer la jambe arrière (la gauche). Jérôme s'exécute et là, martyrise vraiment son rival. Un énième low-kick l'envoie au tapis. Compté, Andrei Kirsanov semble être complètement dans le rouge. Il repart pourtant au combat, mais après une accélération au poing, un petit pas de recul et un middle dévastateur du Français qui le pique durement au foie,c'est l'estocade. Andrei Kirsanov ne peut se relever après le 10 fatidique. Après avoir enflammé le public, Jérôme déclare au micro sa flamme à sa compagne Mélissa avec une demande officielle en mariage. On peut être prédateur des rings mais également un grand romantique, ce n'est surtout pas incompatible...


8 - Jérôme Le Banner, un physique hors-norme et charismatique.
9 - Crochet du droit pour stopper l'avancée du Russe.
10 - Les low-kicks du Français ont fait souffrir Andrei Kirsanov jusqu'au K.O.
11 - Brice Guidon, Jérôme Le Banner et Dida Diafat, trois générations de champions.




En parallèle de sa saison en Kickboxing, Jérôme Le Banner combat régulièrement dans des galas de Pro Wrestling IGF (Inoki Genome Federation - Fédération de catch japonais) pour les victimes du Tsunami au Japon, des évènements organisés par Antonio Inoki (légende du catch Japonais, aujourd'hui promoteur).

Le 28 avril lors de l'IGF Genome 15 à Tokyo, il affronte le Japonais Shinishi Suzukawa qu'il bat par KO. (Vidéo)

Le 10 juillet il s'impose lors de l'IGF Genome 16 par KO contre l'Américain Erik Hammer. (Vidéo)

Le 27 août, Jérôme Le Banner obtient la ceinture de Champion "Super Luxurious 200 Million Yen belt" en battant par KO le Japonais Kazuyuki Fujita lors de l'Inoki Genome Super Stars Festival 2011. (Vidéo)

Le 3 septembre à Aichi, il s'impose par arrêt de l'arbitre face au géant Brésilien Montanha Silva lors de l'IGF Genome 17. (Vidéo)

JLB conserve sa ceinture de Champion en remportant son combat face à Josh Barnett par KO lors de l'Inoki Bom-Ba-Ye 2011 le 2 décembre. (Vidéo)

Deux jours plus tard, le 4 décembre à Iwaki lors de l'IGF Fighting Spirit Festival, il effectue un combat exhibition de Kickboxing et bat le Japonais Masayoshi Kakutani par KO (3 knockdowns).

Pour terminer l'année, juste après sa victoire en Muaythaï à Pattaya en Thaïlande, Jérôme Le Banner bat Tim Sylvia par arrêt de l'arbitre le 31 décembre lors du Fight For Japan: Genki Desu Ka Omisoka 2011 à Saïtama. (Vidéo)



----------------------

Une année de succès pour Jérôme Le Banner qui continue de se réinventer grâce au travail effectué au Chakuriki d'Amsterdam. A côté, une participation aux évènements d'Antonio Inoki où il devient la tête d'affiche de ces shows de Pro Wrestling.


Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki

 
< Prev   Next >