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Séquence Rétro 2009 : K-1 et Boxe Anglaise
mercredi, 10 octobre 2012

Jérôme Le Banner démarre sa saison par le traditionnel évènement d'ouverture du K-1 à Yokohama. Il affronte le Brésilien transfuge du Karaté Kyokushinkai, Ewerton Teixeira.



10 500 aficionados nippons étaient présents à l'Arena de Yokohama (banlieue de Tokyo) le 28 mars pour assister au 1er gala du K-1 de cette nouvelle année.

Même si Jérôme Le Banner n'a pas effectué un combat exceptionnel, on est en droit de se poser la question : méritait-il d'être déclaré perdant face à Ewerton Teixeira ? Un verdict donné en faveur du Brésilien après deux extra-rounds. Hormis ses attaques en middle-kicks, balancés sur l'avant-bras gauche du Français, le Brésilien n'a pris aucun risque. C'est indéniablement Le Banner qui a porté les coups les plus nets avec ses poings (crochets du gauche et du droit) et les plus puissants avec ses jambes. A t-il été pénalisé par les juges, tout d'abord pour n'avoir pas montré la même agressivité que par le passé ou parce qu'il ne voulait pas y retourner pour le dernier extra-round ? On ne le saura sans doute jamais, mais le doute subsiste !





Après une interruption de dix ans, Jérôme Le Banner a effectué, le 23 mai, son grand retour en Boxe anglaise, au sein du prestigieux casino de Deauville, dans une soirée proposée par le promoteur Jean-Christophe Courrèges, pour qui "Géronimo" avait boxé quelques années en arrière. Devant un parterre de stars, dont l'illustre "Guépard" Monsieur Alain Delon, le Normand a contraint l'arbitre à arrêter l'Allemand Werner Kreiskott dans le 4ème round.

En progrès en boxe anglaise, dixit le DTN Dominique Nato, le Français a concentré l'essentiel de son travail sur le visage de son vaillant rival, qui a cédé dans les derniers instants de la rencontre, avec son crochet gauche surpuissant.





Qu'il semble bien loin le temps où Jérôme Le Banner combattait en Full Contact à la salle Japy à Paris au début des années 90. Depuis, le Havrais a effectué un parcours exceptionnel, certainement le plus accompli de toute l'histoire des sports de combat français. Adulé au Japon depuis 1995, courtisé par le cinéma depuis plus de quatre ans, Jérôme Le Banner est aujourd'hui une star mondiale. Il se livre, comme à son habitude, sans langue de bois.

Partagé entre sa carrière de combattant et celle dorénavant d'acteur, "Geronimo" compte bien s'illustrer dans les deux "Arts". Au programme : "Bruc", un long-métrage espagnol qu'il tournera cet été au côté de Vincent Perez, un nouveau combat en Boxe anglaise au mois de novembre, toujours au casino de Deauville, pour enfin conclure sa saison avec les "qualif" de Séoul avec en point de mire une énième finale du K-1 World Grand Prix. Jérôme Le Banner n'a décidément pas fini de faire parler de lui, et ce n'est pas pour nous déplaire.


Ton retour en Boxe anglaise est juste un coup ou bien as-tu l'ambition d'effectuer une deuxième carrière, 10 ans après ta première expérience ?
J'ai bien sûr une idée derrière la tête !

Don Turner (entraîneur d'Evander Holyfield ex-champion du monde unifié des lourds) a déclaré dans le journal l'Equipe que s'il avait décidé de te reprendre en main, c'est que tu pourrais aller défier le champion du monde, le Russe Valuev, après quinze combats ?
Je ferai comme le diront Don Turner et Jean-Christophe Courrèges (son promoteur en Boxe anglaise).

Quelles sont les raisons qui t'ont motivé à repartir en Boxe anglaise ?
Tout d'abord, un entraîneur de qualité, Don Turner. Un "mec" qui voit très loin, Jean-Christophe Courrèges et Gérard Feny (concierge de l'hôtel Normandy à Deauville). C'est en refaisant le monde avec ce dernier, il y a un an, que cette idée a mûri. Lorsque je m'entraînais sous la tutelle de Don Turner et de Jean-Christophe Courrèges, en 1998, c'est là que j'ai été le meilleur.

Pourtant, il y a 10 ans, tu avais laissé tomber Jean-Christophe Courrèges ?
J'avais 26 ans et surtout il voulait m'éloigner de la Boxe Thaï et du Japon, surtout Don King avec qui j'étais sous contrat. J'étais parti en laissant de la "merde" sous le paillasson, donc j'ai décidé de repartir par la grande porte en laissant un paillasson lustré.

Quelles sensations as-tu ressenti durant les quatre rounds de ton combat victorieux face à l'Allemand Werner Kreiskott ?
Le peu de conseils prodigués par Don Turner lors de nos entraînements ont été bénéfiques. Je me suis senti beaucoup plus fluide.


Tu n'as pas eu d'appréhension pour ton bras ou bien ton genou ?
Pas trop ! Maintenant mon bras gauche tient bien le choc. Quand tu as face à toi un "mec" comme Ewerton Teixeira qui te shoote le bras et qui en temps normal fracasse des battes de baseball, je peux dire que mon bras est bien remis. Pour le genou, il n'y a plus de problème non plus.

La présence d'Alain Delon au premier rang c'est un grand moment ?
Je le remercie, c'est quelqu'un qui me suit beaucoup. Nous avons beaucoup d'amis en commun. En fait, c'est tout simplement mon ami.

C'est sur le tournage du film "d'Astérix aux Jeux Olympiques" que cette amitié est née ?
Oui, c'est exact, on s'appelle souvent. Alain (Delon) aime savoir ce que je fais. Généralement, il est même au courant avant moi de mes projets cinématographiques.

Alain Delon va te soutenir dans ta carrière de boxeur et d'acteur ?
Rien que son soutien moral me donne des ailes pour aller vers le septième Art et de la volonté pour me donner à fond dans le Noble Art.

Il y a longtemps qu'il n'y avait pas eu de Boxe anglaise au casino de Deauville et l'on peut dire que ce retour s'est transformé en coup de maître ?
Pour moi, c'était un rêve qui enfin se réalise. Deauville, c'est le XXIème arrondissement de Paris et le casino, c'est bien évidemment Christophe Tiozzo.

Tu as pensé à Christophe Tiozzo le jour du combat ?
Oui, grave que j'y ai pensé et pas seulement le jour du combat, mais toute la semaine qui a précédé le match. Christophe Tiozzo était à l'époque le grand chouchou de Don Turner et l'ami de Jean-Christophe Courrèges.

Jacques Séguéla, Mathieu Kassovitz et bien évidemment Alain Delon pour ne citer que les plus célèbres étaient dans la salle, cela ne t'a pas trop perturbé ?
A un moment donné, je me suis dit "tu as peut-être fait une erreur". Il ne fallait surtout pas que je me loupe. La pression fait partie de notre "job". Au Japon, j'ai la pression, mais elle est moins grande. Quoi que maintenant avec Internet tout le monde est au courant de tout. En fait, j'avais autant de pression que d'habitude, il a fallu que je me bouge le "cul".

Tu as déjà une prochaine échéance prévue en Boxe anglaise ?
Oui, au mois de novembre, toujours au casino de Deauville.


En 1998 au Georgia Dome à Atlanta (USA), Jérôme Le Banner remporte le titre mondial W.K.N. de Muaythai, entouré de gauche à droite de Stéphane Cabrera (président W.K.N.), Jean-Christophe Courrèges (promoteur français de Boxe anglaise), Don Turner (entraîneur de Boxe anglaise), Don King (célèbre promoteur de Boxe anglaise aux USA), Ali Sadok (entraîneur pieds-poings).

La soirée était retransmise en direct sur Eurosport mais TF1 avait une table au casino de Deauville, penses-tu que la chaîne pourrait être intéressée pour retransmettre tes futurs combats ?
Jean-Christophe Courrèges doit rencontrer Barrière et les dirigeants de TF1, donc je pense que cela va bouger. Le pic d'audimat sur Eurosport a été énorme. Les responsables du casino ont été agréablement surpris par l'impact de cette réunion. Que ce soit en amont comme bien évidemment en aval. Je dois dire que j'ai été le premier surpris par l'intérêt qui a été donné à cette réunion. Surtout que j'en étais l'acteur principal.

Tu as pensé quoi le lendemain du combat à ton réveil ?
Je me suis réveillé vers 13 heures, j'ai regardé la mer et là j'ai pensé à Tallahassee en Floride. Un endroit où je vais retourner pour préparer mes prochaines échéances.

Tu vas donc repartir t'entraîner aux Etats-Unis pour vraiment te relancer en Boxe anglaise ?
Non seulement, mais je vais aussi aller au Japon pour les "défoncer" et là, en Europe, on va vouloir de moi.

La Boxe anglaise qui ne se porte pas très bien va peut-être retrouver du sans neuf en France avec un champion de boxes pieds-et poings, c'est tout de même un sacré pied de nez ?
J'espère redonner du sang neuf à la Boxe anglaise avec de bons résultats. Je me donne à fond dans tout ce que j'entreprends.

Le K-1 va vraiment très mal, tu es au courant ?
Oui, c'est vrai. Ce n'est pas un problème, j'irai combattre en Jamaïque. Si on me donne l'argent, je vais combattre n'importe où, mais je vaux beaucoup d'argent. J'ai envie de démonter des "gueules" avant de partir. Comme je 'lai dit plus haut, je n'ai jamais laissé de merde sous le paillasson.

D'où vient ce gros malaise au K-1 ?
Il y a déjà dix ans, si tu étais un fan de Mark Hunt, Mirko Cro Cop, Cyril Abidi ou bien Jérôme Le Banner, tu ne pouvais pas, hormis les Japonais, acheter des produits dérivés. Avec ce principe, tu ne retiens pas les fans. Les Japonais ont été trop durs avec l'Europe. Le K-1 n'a été réceptif en rien. Quand Karaté Bushido a co-organisé le premier K-1 en France à Paris Bercy, Chislaine Barissat (PDG de Karaté Bushido) a pris 10 ans tellement les Japonais ont fait chier sur des détails insignifiants. Cette année, les Néerlandais avec Simon Rutz en ont eu marre des frasques japonaises et ont organisé un "It's Showtime" qui a marché du feu de dieu. Ca, c'est pour la partie Europe, une plaque tournante des sports de combat. Aux Etats-Unis, il y a cinq ou six ans à Las Vegas, le K-1 a donné un paquet d'argent pour faire venir Mike Tyson qui a défié Bob Sapp sur le ring. Tout cela a coûté beaucoup d'argent pour rien, vraiment pour rien puisque Tyson n'est jamais venu. Le K-1 s'est bien planté là-bas. Au Japon, faire venir des monstres n'a pas été du goût des fans. Nous, les anciens, on finissait par y aller comme des fonctionnaires du combat. Bien évidemment, ils n'ont pas non plus trop pensé à la relève ou disons que le K-1 s'est planté dans son casting. La catégorie des poids lourds n'est plus aussi riche qu'elle l'a été auparavant, c'est sûr.

Comment tu vois l'avenir du K-1 ?
Franchement, si on va jusqu'à la grande finale du mois de décembre, c'est déjà pas mal.

Les éliminatoires vont se faire à Séoul et d'ici là aucune organisation n'est prévue au Japon. Que vas-tu faire en attendant ?
A partir de juillet, je pars en tournage en Espagne pour le film "Bruc" avec Vincent Perez. Une grande fresque espagnole en tenues d'époque qui se passe sous le régime de Napoléon. Je suis un soldat qui est sous les ordres de Vincent Perez. Je tourne durant deux mois.

Tu as d'autres films en préparation ?
Oui, "Les mouvements du bassin", un mélodrame avec Eric Cantona. Je n'ai pas un grand rôle, mais cela devrait être sympa. Le rôle principal sera tenu par Rachida Brakni, l'épouse d'Eric Cantona. Mais je n'oublie pas que j'ai un stage au mois d'août à l'Ile de la Réunion. Ensuite je pars me préparer à Tallahassee et peut-être aux Pays-Bas, mais ce n'est pas encore sûr.

Tu vas donc partir en Corée pour tenter de te qualifier pour la finale du K-1 World Grand-Prix ?
Bien sûr, j'ai l'intention de me qualifier pour le Grand-Prix.

Tu penses parfois à la salle Japy en 1991 pour ta première compétition qui était en Full Contact puis Elbeuf, Le Havre, Marseille, le Zénith de Paris, le P.O.P.B, le Dôme de Tokyo avec plus de 75 000 spectateurs. Quel chemin parcouru tout de même !
Quelque part, je pense qu'il y a eu du travail et que je suis béni quand même. J'ai été là au bon moment. L'essentiel est de ne cracher sur personne. Ensuite, le nombre de spectateurs n'est pas le plus important. C'est ce que représente le combat dans ton coeur qui représente la grandeur de l'émotion. Johnny Hallyday, qu'il soit au Stade de France ou bien dans une petite salle, il donne beaucoup d'émotion, c'est énorme.

Les critiques te blessent aujourd'hui ?
Non, pas vraiment. On verra comment seront ces gens-là à 36 ans. Mon but était de faire de la boxe ma passion, j'ai réussi. Ensuite, c'était de vivre de ma passion, j'ai très bien réussi. Je souhaite à tous les gens qui ont un rêve, même le pire des enc... de vivre deux jours de ce que j'ai vécu.

Tu te souviens d'une certaine époque où tu étais vigile au centre commercial d'Auchan au Havre ?
Oui, mais je ne m'en suis plus rappelé pendant un moment. Le déclencheur qui m'a fait penser à cela, c'est Don Turner. Lorsqu'il te parle, tu as l'impression d'avoir Morgan Freeman (acteur américain) en face de toi. Don, c'est mon Cus Damato (mentor de Mike Tyson) à moi.

Quels ont été ses premiers mots lorsque vous vous êtes revus après dix ans ?
"Tu m'as tellement manqué". Je dois avouer qu'il m'a aussi beaucoup manqué. Tout comme Jean-Christophe Courrèges. Tu es très bien placé pour savoir que lorsque je m'entraînais sous leur coupe, j'étais invincible. Personne ne le battait. Si ma tête et le moral suivent, et si eux pensent que je peux aller défier le Russe Valuev après quinze combats, pas de problème.


Jusqu'en 2002, avant qu'il ne se fasse fracturer l'avant-bras gauche par Ernesto Hoost, Jérôme Le Banner était quasi imbattable, voire invincible sur un combat.

Tu as modifié ta méthode de préparation ?
Je remercie le préparateur physique de l'équipe de handball du Havre et mon "kiné" Thierry Haller qui ne m'ont pas lâché. Je fais beaucoup de travail au tapis de course et toute une préparation physique avec Brice Guidon.


Jérôme n'hésite pas à se muter en homme de coin pour soutenir Brice Guidon qui le prépare physiquement et techniquement avant ses combats.

Tu as enfin retrouvé de la motivation ?
C'est vrai, j'avais perdu de ma motivation et là je suis de nouveau gonflé à bloc. C'est lorsque je suis dos au mur que je suis le plus fort. Quand tout vas bien je suis mauvais. Là, c'est un peu le bordel dans le K-1 donc... Je suis encore plus motivé qu'avant. Disons qu'il y a six mois.

Tu as eu la grosse tête ?
Avec Astérix, je me voyais déjà en haut de l'affiche et ce n'est pas arrivé comme je pouvais l'espérer. En fait, avec le recul, c'est bien. Je n'ai jamais eu la grosse tête, mais elle a été éloignée des rings durant un long moment.

Qu'as-tu envie de rajouter pour conclure cet entretien ?
"The show must go on", ce n'est pas fini !


Faites vos jeux ! On connait désormais les huit prétendants de la finale du K-1 World Grand-Prix 2009, qui se déroulera à l'Arena de Yokohama, le 5 décembre prochain. Ces 17ème éliminatoires, le temps passe, se sont disputés le 26 septembre à l'Olympic Park de Séoul (République de Corée).

Pour son jubilé, le Japonais Musashi n'a pas hérité d'un adversaire facile en la personne de Jérôme Le Banner. Souvent percuté par les poings du Français et même compté dans le troisième et dernier round, le samouraï nippon s'incline aux points. On attend maintenant avec impatience le 5 décembre pour connaître le nom du 17ème King des Kings.




1 > Jérôme Le Banner a dominé de bout en bout Musashi qui effectuait son dernier combat. Un jubilé plutôt viril pour le Nippon, compté dans le 3ème round. Le Français sera de la partie le 5 décembre et c'est tant mieux !

2 > Même s'ils se connaissent et s'apprécient depuis toutes ces longues années de compétition, Musashi n'a pas vraiment été épargné par Le Banner. Ce dernier a rendu un hommage émouvant au Japonais en s'agenouillant face à lui après le combat. Un geste qui n'étonne pas tous ceux qui connaissent bien le Français, un gentleman des rings.

3 > C'est une coutume qui est établie depuis 1993, date du premier K-1. Tous les acteurs de la soirée reviennent sur le ring pour la cérémonie de clôture, histoire d'immortaliser l'événement face aux nombreux photographes.



Avant de regagner le Japon pour y disputer la finale du K-1 World Grand-Prix (le 5 décembre), le Français effectue son 2ème combat de Boxe anglaise le 13 novembre au Casino de Deauville. Lors de son retour victorieux au Noble Art en mai dernier, Le Banner a fait exploser "son adversaire" et l'audimat d'Eurosport. Succès quasi assuré pour ce deuxième acte. Jean-Christophe Courrèges, promoteur du Normand, aimerait monter par la suite "Mormeck vs. Le Banner".

L'invaincu poids lourd havrais Jérôme Le Banner 36 ans ; 1,90 m ; 6 victoires, dont 5 avant la limite) a battu par arrêt de l'arbitre dans le deuxième round le Tchèque Ladislav Kovarik (34 ans ; 8 succès, dont 4 avant terme, 5 revers), le vendredi 23 mai au salon des Ambassadeurs du Le Casino de Deauville. Contré une première fois le visiteur effectue un voyage au sol dans le premier round. Dans la reprise suivante, ce dernier ce dernier se retrouve en difficulté et l'arbitre arrêté sagement la confrontation.





Après un léger passage à vide, le Néerlandais Semmy Schilt a fait un retour triomphal à l'Arena de Yokohama. Il décroche un quatrième sacre en battant, en moins d'un round, Jérôme Le Banner, Remy Bonjasky et Badr Hari.


"Jérôme n'était pas dans les meilleures conditions pour gagner"
Commentaires d'Ernesto Hoost (quadruple vainqueur de l'épreuve "reine" des poids lourds de la planète Kickboxing)

Ce 5 décembre au Yokohama Arena, Jérôme Le Banner affronte en quart de finale du K-1 World Grand-Prix, Semmy Schilt (Pays-Bas).

Je trouve que Jérôme a agi bizarrement. Il est arrivé au Japon très tard, il n'était pas assez préparé. Vu son âge, il aurait dû venir plus tôt car il a besoin de plus de repos après le vol. Donc, il n'était pas dans les meilleures conditions pour gagner. Semmy en profite et lui inflige 2 knock-down. Il sort prématurément, pas à cause de la technique, mais de sa préparation et d'un repos mal géré.




1 > Le Banner va vite se faire piquer au corps par la pointe de pied de Schilt.

2 > Le Français tente de surprendre, en vain, Schilt avec sa gauche.


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Une année 2009 contrastée entre un retour réussi en Boxe anglaise et une finale du K-1 World Grand-Prix manquée. L'un des moments forts de la saison de Jérôme Le Banner restera la victoire face au Japonais Musashi lors des éliminatoires du K-1 à Séoul.


Sources : Karaté Bushido, Pascal Iglicki

 
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